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À nos pieds. [Sixtine et Big Bad Wolf]

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MessageSujet: À nos pieds. [Sixtine et Big Bad Wolf] Dim 18 Déc - 16:37

Le vent s’était tu. Un rire macabre enflait quelquefois, et pareil à une envolée claquante de chiroptères, se dispersait dans l’horizon crépusculaire que dentelait l’irrégularité bizarre des arbres nus.

Là, défendu par son vaste rempart d’entrelacs végétaux, le manoir grinçait un long sarcasme, qui s’endormait à la pointe neigeuse des aiguillons. Une émanation brumeuse caressait l’écorce gercée des façades, exhalait une vapeur morte sur les contrevents rompus, et s’engouffrait, là-haut, dans les toitures crevées.

Au faîte de ces ruines dominait le regard diamantin d’une cristallisation spectrale. Suprême, la voussure de son corps détendue, elle dédaignait de son nez affilé par l’orgueil tout ce que le manoir comptait de surfait. L’aileron noir de ses cheveux fendait sa gorge pour en verser le charme, sur son sein, sur sa hanche, couleur de désir, de douleur.


Mais quel ennui, susurrait-elle.

Quand les roncières s’agitèrent sans bruit. Ses yeux frémirent, et elle vit, tout en bas, surgir d’entre les dards la ténèbre d’une escorte. A l’épaule, une échelle de corde, à la ceinture, une lampe-torche, dans son dos, le Mal fait homme, Sylar montrait un visage absolument neutre. La traversée des ronces dans le jour déclinant n’avait jamais entamé sa patience. Avec une prudence qui accusait plus d’assurance que d’anxiété, il s’était efforcé d’épargner à son supérieur les contrariétés d’un chemin impraticable, et ce fut plus docile, plus prévenant encore qu’il se retourna pour l’attendre, certain de l’avoir soustrait aux atteintes, prêt à l’en garantir davantage.

Dans la mesure du possible.
Puisque sitôt qu’Irfane apparut, Sixtine plongea et fut à sa joue.
C’est curieux, n’est-ce pas, remarqua-t-elle distraitement en désignant la ronceraie.

Sylar n’eut pas un mot pour eux. Il les contempla sans froideur et se dirigea silencieusement vers l’entrée du manoir, une main dans sa gabardine pour en extirper la lampe-torche. Une lumière agressive perça bientôt l’opacité vespérale. Elle annonçait à dessein leur venue, leur fantaisie, dont l’idée, résurgente, arracha du ventre de Sixtine un rire lugubre qui blessait l’oreille comme le verre pilé déchire le gosier. L’aguicheuse déposa sur la tempe d’Irfane un baiser spectral qui confinait à l’humain, pour le narguer dans le secret qu’ils partageaient maintenant, dans cet impossible devenu possible, et qu’elle lui refusait :
Vous serais-je enfin utile, mon tout beau ? Du moins aurai-je la conversation que lui ne semble pas disposé à avoir.

Sur le seuil de la porte ouverte, Sylar inclina doucement le menton par-dessus son épaule. Son sourire ne fut qu’un mirage à la faveur d’une lumière trop vive, n'est-ce pas, et qui frappait désormais l’intérieur mort de la demeure.

[Modération Rp’ : Charming Prince.]
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MessageSujet: Re: À nos pieds. [Sixtine et Big Bad Wolf] Lun 2 Jan - 17:46

Irfane laissait le musc léger des sentiers, odeur du soir après l'essoufflement de la faune et des vents qui y avaient couru tout le jour, dernière survivance au froid, lover son piquant au creux de sa gorge. À lever haut les jambes dans les montées, avec application, du bout des pieds jusqu'au sommet du genoux, pour mieux les reposer dans le sourd crissement des graviers, il se sentait des allures d'explorateur : l'infini aux croisements, ou de l'autre côté des pentes, semblait n'attendre que lui, et frémir d'anticipation dans la lueur déjà en partie dissipée qui bordait le paysage.

S'il aimait la nuit et son si absolu abandon, il savourait peut-être mieux encore ses prémices, ce bourdonnement avant le silence, cet instant de flottement où tout retient son souffle pendant la lente chute de l'astre du jour, avant que ce dernier ne se fasse gober par une terre somnolente comme on aspire distraitement une miette oubliée au bord de l'assiette. Le calme alors écoulé partout comme une eau tiède lui effleurait l'orteil, mais ne l'imprégnait pas : il voyait avec une lucidité d'autant plus affûtée cette mollesse transformer le monde en proie facile.

Ainsi enivré il se sentait des forces que la langueur du réveil ne permet pas ; et comme toujours se trouvait plus efficace en soirée. La traversée des ronces ne lui fut donc qu'un faible inconfort de fin de trajet, non plus désagréable que la froidure ambiante, et suffisamment tassé, en somme, par l'attention déférente de son Nettoyeur.

Il finissait justement de s'en extirper lorsque vint siffler à son oreille la seule créature vraisemblablement non concernée par le narcotique naturel de l'approche de la nuit. Mais pas d'agacement, puisqu'il se savait désormais en maîtrise suffisante sinon parfaite de la pénible : il ne lui coûta rien de tirer de ses tiroirs un tout particulier Sourire Sixtine tandis qu'il acquiesçait docilement à sa nuisance, ainsi qu'un frémissement calculé, quoique non entièrement feint, à la provocation sur sa peau. À ses minauderies, il reprit le ton sucré qui caractérisait ses rapports avec le joli spectre – par habitude joueuse plus que par nécessité.

    « Ne lui en voulez-pas » lui répondit-il ainsi comme une messe basse, sans pourtant se soucier d'être ou non entendu des fines oreilles concernées. « Sa spécialité ne fut jamais de briser le silence, après tout. »

Comme justement le discret Charpentier se retournait sans un mot, il eut un mouvement d'acquiescement, une plissure sur le front comme une main ouverte, invitation à pénétrer la bâtisse en bon aspirateur de grincements. Puis, en quelques pas, il rejoignit à son tour la tache d'obscurité qui constituait, au milieu d'autres dégradations, l'entrée du manoir ; et, sans se retourner, sentant bien le regard caresser son dos comme la fraîche promesse d'une lame, il plongea dans la bulle de poussière et d'humidité à la suite de son Épouvanteur.

L'intérieur, sans surprise, était le miroir de l'extérieur en état et fidélité à sa réputation. De partout qu'observait le coin de l'œil semblaient pendre de longs draps en lambeaux, mais quand le regard s'y attachait plus en détail, il n'y avait là qu'un coin d'ombre immobile, tout au plus de molles toiles d'araignées. De même que s'agitaient mystérieusement ces formes floues à la périphérie de la vision, des sons sourds, mirages auditifs, titillaient l'oreille de leurs échos insaisissables. Irfane ressentit jusqu'au fond de ses tripes une présence, de ces sensations qui donnent envie de bondir et de se retourner à chaque instant pour vérifier que le frisson qui se dessine au creux de l'épaule n'est pas la taquinerie de quelque menton translucide.

Efficace, décidément ! Digne, surtout, d'attiser son intérêt : personne ne devait avoir exploré les recoins les plus enfouis du lieu, lequel ne devait jamais accueillir que des curiosités enfantines, vite exaucées, et de trop sans doute, donc vite carapatées ; tous les secrets, par conséquent, demeuraient encore à découvrir. L'excitation se mit à gronder chaleureusement tout contre ses os tandis qu'il imaginait la possible nature de ces secrets.

Pris d'une impétuosité soudaine, il se tourna vers Sixtine, floue dans la mi-pénombre où elle évoluait et, d'un chuchotement vif – non nécessaire, encore cette fois plutôt partie d'un jeu :

    « Eh bien ! Que détectez-vous ? »


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Big Bad Wolf
team steak haché
team steak haché
HUMEUR : Mordante
CITATION : « Nul ne ressort jamais indemne d'une confrontation avec le Grand Méchant Loup ... »

BOITE A JETONS : 0000

FICHE : Toc toc toc – qui est là ?
NOTEBOOK : Le loup qui te mangera ... ♥️
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