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Douce promenade au clair de Lune [Amber, Sylar et Walrus]

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MessageSujet: Douce promenade au clair de Lune [Amber, Sylar et Walrus] Lun 24 Aoû - 16:43

[Ordre: Alice-Sylar-Amber-Walrus. Amber, je t'ai fait aller dans la salle de jeu seule avec la prisonnière, histoire que tu puisse finir ton défi ;)]

Toute heureuse à l'idée d'une petite sortie dans le cimetière, j'en oubliai la pauvre prisonnière dont s'occupait Amber. Une mission? De quel ordre? Je n'en avais cure, juste excitée comme une puce à l'idée d'une petite promenade de minuit. Plantant joyeusement un couteau dans la jambe de la demoiselle à demi dans les vapes, je regardait d'un œil distrait un filet de sang couler le long de sa peau de pèche. Une plainte sourde s'échappa de ses lèvres, qui eu pour effet d'étirer un peu plus les miennes en un sourire sadique. Tout en demandant des explications sur la mission à Walrus, je me pencha doucement sur le côté de la jolie brune, laissant ma propre chevelure dorée chatouillait la poitrine et le bras de cette dernière. Lui murmurant à l'oreille des détails sur son sort futur, la jeune femme laissa échapper de nouveaux sanglots, son visage étrangement blanc. Presque comme le mien, pensais-je nonchalante. Ainsi, ais-je un teint de malade, victime torturée pleurant sa mère et suppliant on ne sait qui? Quelle idée effrayante. J'espérais mieux pas. Légèrement traumatisée par cette pâleur fantomatique, me renvoyant mon propre reflet, j'écoutais Walrus discourir sur les propriété des champignons hallucinogènes. Champignons qu'on devait reprendre au cimetière dans le cadre d'un trafic de drogue. Très bien, pas de problème. Une soirée distrayante en perspective. La victime ne cessant de geindre, j'eus un soupir énervé. Elle allait réellement finir par me donner mal à la tête! Mes prunelles bleus perdues dans le vague, je traça du bout de ma lame d'autre plaie sur ses jambes, comme un artiste en panne d'inspiration gribouillant sur un cahier pour mieux savoir quoi dessiner. J'avais envie de lui faire mal, de la voir souffrir atrocement. Personne n'insultait Alice Caroll sans en payer le prix. Narcissique? Et alors. Ce n'est qu'un léger défaut parmi tant d'autre. A défaut d'idée, je laissa la Marquise continuer son petit jeu. Du moment que je l'achevais, ça m'étais égal. Sortant de la « salle de jeu », j'accompagnais Walrus et Sylar dans le salon, laissant ma collègue s'amuser un peu. Walrus me questionnant du regard, je pris conscience que je n'avais toujours pas répondu à son interrogation. Toute sourire, je m'assis bien tranquillement dans un fauteuil, mes prunelles d'un bleu vif pétillant joyeusement.

«  Une mission et un cimetière... Je suis toujours partante pour des petites soirées entre amis... »

A cet instant, la Marquise nous rejoins, fermant soigneusement la porte derrière elle. Je partit vers elle, et, avec l'ombre d'un sourire sur mon visage macabre, j'ouvris la porte. La Marquise avait terminé son jeu. A moi d'entrer en scène... Je ressortit quelques instants plus tard, calme malgré mes mains étrangement couvertes de sang. Partant laver mes doigts squelettiques de ce sang impur dans le lavabo, j'écoutais la conversation du salon. Discutant avec le petit groupe, Amber accepta de se joindre à nous, pour mon plus grand plaisir. Et oui, plus on est de fous plus on ris... Frottant vigoureusement mes mains avec un savon, je maudis le sang et ses propriétés salissantes. Je devais faire peine à voir. Ma robe déchirée et sale, mes pieds noirs rougies de blessures, et ma chevelure légèrement coiffée à la sauvage, chose que je rectifia immédiatement à l'aide d'ongles acérés et d'un joli ruban noir. Quand enfin je finis, les autres avaient déjà commencé les préparatifs de la soirée. Sortant d'un placard deux balais à l'aspect aéro-dynamique, je sautilla comme une enfant à la vue des engins volants. Tout le monde semblait d'accord pour ce moyen de locomotion, fort pratique lorsqu'on veut traverser la mer pour rejoindre le continent. Tous, sauf... Sylar. Qui manque de chance, ne semblait pas du tout emballé par la perspective de se trouver à des dizaines de mètres au dessus du sol. Walrus ne semblant pas l'entendre de cette oreille, le força à monter avec sur un balai, tandis que je montais sur l'autre avec la Marquise. Nous décollâmes directement du salon. Je me félicita intérieurement d'avoir mis leur toit en miettes, sinon ce petit plaisir n'aurait guère été possible. Enfin, intérieurement tout de même, on ne sait jamais que Sylar et Walrus ne furent étrangement pas de mon avis... La vitesse était impressionnante. Mes cheveux étaient plaqués à l'arrière, ma robe serrée contre mon corps. Imprudente, je me tenais à l'arrière du balais d'une seule main, laissant ma tête plongée dans quelques nuages, pour en ressortir dégoulinante de rosée. Des larmes légèrement dans les yeux par le vent fouettant mon visage, je contemplais l'horizon. L'océan semblait bien calme vu d'en haut. Les vagues paraissaient si petites, si insignifiantes... J'aurais voulu y descendre pour les touchers du bout des orteils, mais ce n'était pas moi qui commandais le balais. Tant pis.
Après deux heures de vol et quelques minutes, nous atterrîmes tant bien que mal dans le cimetière de Wollyland. La nuit été déjà tombée, et quelques étoiles apparaissaient dans le ciel brumeux. Les jambes et les fesses meurtris, je rejoins le sol avec un soupir de soulagement. Le décor ne laissait aucun doute sur notre destination d'arrivée. Un sol aride aux touffes d'herbes sèches, un arbre mort près d'une pierre tombale, toutes placée en des rangées régulières différant de tailles et de décorations. Je m'assis sur une pierre nommée « Alfred Norton, ancien colonel » et baissa la tête vers les toiles d'araignées qui ornait la décoration macabre. Me tournant vers mes compagnons de route, j'attendais les indications, tout en me demandant pour moi même si j'aurais le droit de gouter à quelques champignons hallucinogènes...

[désolé, c'est court mais je n'avais plus d'inspirations U_u"]
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MessageSujet: Re: Douce promenade au clair de Lune [Amber, Sylar et Walrus] Mar 25 Aoû - 11:22

Ni un adepte de la torture salissante, ni un proxénète… encore moins un gardien de jardin d’enfants. Or, cette dernière option nourrissait étrangement son impression. Il s’était littéralement traîné en-dehors, puis à l’intérieur de la péniche, avait souffert des soubresauts de « crainte », d’impatience, d’exaspération, mais surtout… des envies de meurtre. Ou plutôt, une envie d’arrêter le temps, de les arrêter eux dans leur frénésie. En suivant des yeux la – pauvre – femme qu’on emmenait dans une salle où il ne mettait jamais les pieds, Sylar songea douloureusement qu’il n’aurait suffi que d’une pression sur certains points vitaux pour avoir la paix. Mais l’éternel enfant Walrus, avec son petit fusil de bois à bouchon, l’avait cruellement mis en joue. Et lui, en éternel adulte, impuissant, laxiste, enfin inconsciemment enchanté de l’être, se devait d’honorer son adorable coéquipier et satisfaire le caprice de ces dames. En clair, se sacrifier sur l’autel de la bienveillance.

Il avait cependant regagné l’accoudoir du canapé, n’ayant nullement l’intention d’assister aux pétarades rageuses de quelque geyser de sang. Ce qui ne l’empêcha pas de rester attentif aux explications de Walrus quant à la mission qu’il comptait généreusement leur faire partager. Il demeura silencieux, non moins par sérieux que par lassitude, puis se leva nonchalamment pour disparaître dans le couloir, après avoir dardé d’un œil inexpressif la petite Alice qui, au lavabo de la salle de bains, se lavait de ses souillures. Quel dommage, une si belle robe.
Il ferma la porte de sa chambre derrière lui. Il ne s’agissait pas d’un refus, et Walrus le savait. Si la nuit les portait jusque dans le cimetière – hanté, pourquoi n’en joindrait-elle pas d’autres à l’occasion ? Prudence.
Au fond de la grande armoire, une portière donnait accès à une cavité. Il dut repousser quelques cintres pour pouvoir plonger la main dedans, et en sortir une lourde mais fine ceinture qu’il noua un peu au-dessus de ses hanches. Bricoleur singulier. Le cuir retenait une large gamme d’aiguilles, ses armes fétiches, avec ses propres doigts, pour tuer vite et bien. Enfin, son lacet étrangleur, voleur de souffles, qu’il enroula méticuleusement autour de son poignet droit. Il ne s’encombra pas davantage, recouvrant le tout d’une veste qui s’accordait parfaitement à son pantalon. Sans oublier ses gants. Naturellement.

Il terminait de les enfiler lorsqu’il revint au salon, et ses yeux furent instantanément happés par… une vision peu inspirante ? Il n’aimait pas les euphémismes. Il tira un dernier coup sur son gant droit, très sèchement, afin de l’ajuster entièrement à sa main. Et lorsque ses doigts ondulèrent comme autant de serres malveillantes, il parut bien qu’il désirait plus que tout étrangler quelqu’un avec. En témoignait également son sourcil arqué d’incrédulité, ses lèvres très légèrement pincées. Dans les reflets du calme menteur qui animait son regard, deux balais. Et Walrus, qui savait déjà sa victoire.

— … Non.

Non. Si seulement les choses étaient si simples ! Dire non à Walrus équivalait, et très exactement, à lui dire oui. Il le lui confirma en le tirant par le bras, avant d’enfourcher le balai et de l’inviter à faire de même. Ce à quoi Sylar retourna aimablement un regard débordant de malédictions. Il se reprit toutefois. Attirer le malheur – même s’il n’y croyait pas – alors qu’il allait grimper sur cet engin de pacotille avec pour conducteur une pile électrique… Définitivement, ce n’était pas la meilleure chose à faire. Mais quoi ? Avait-il peur ? A vrai dire… pas vraiment. Ce n’était juste pas son… genre. Il regretta aussitôt cette comparaison mais, c’était comme d’initier un ancêtre au grand-huit. Certaines choses allaient entre elles, d’autres pas. Sylar s’envolant gaiement sur un balai, par exemple.

— J’espère que je vais tomber, murmura-t-il mesquinement à l’attention de son coéquipier.
Et il enjamba l’engin. Mais pas n’importe comment.
— A mon tour d’éprouver le confort corporel, ajouta-t-il tout aussi bas, allusion à peine voilée à ces nombreuses nuits où lui-même avait presque servi de matelas.
Comment s’était-il installé ? A l’envers. Plus précisément, dos à Walrus, afin de se laisser aller contre le sien. Entre ses jambes, ses mains agrippèrent fermement le manche – sans vilain jeu de mots, par pitié – en bois. Le tableau était charmant. Il pouvait s’agir soit de familiarité, soit… d’exploitation. Un instant, il s’était d’ailleurs efforcé de peser très lourd, mais se montra raisonnable pour favoriser le décollage, non sans un soupir pour leur toit. Forcément, lorsque les circonstances s’y prêtaient, on ne pouvait que profiter des nouvelles issues…
… Bon. Il fut tout de même agréable de sentir les petites bulles d’adrénaline gambader dans son ventre, d’abord avec légèreté, pour ensuite devenir de véritables billes de plomb qui manquèrent lui arracher un frisson d’excitation. Lentement, alors qu’ils s’élevaient toujours plus, sa nuque épousa l’épaule de Walrus. La tête ainsi rejetée en arrière, il contempla le ciel, évitant, méfiant, d’avaler des fibres de nuage. Aucun vertige ne l’avait pris, comme aucune chute ne surviendrait – même s’il soupçonnait son coéquipier de vouloir effectuer quelques pirouettes avec son jouet. Il se sentait comme à l’arrière de la péniche, à sourire à la lune, mais s’accordait volontiers, ainsi perché, un peu plus de majesté. De fantaisie. De prétention ? Un peu comme s’il allait, cette fois, la bonne, poser un baiser sur son plus joli cratère. Cependant, l’astre s’effaçait souvent sous les nuages poussés par le vent.
Les cheveux de Walrus lui fouettaient le visage, et il s’amusa, secrètement, à retenir quelques mèches entre ses lèvres. L’épi de blé du rêveur. Jambes dans le vide, ses yeux miroirs des étoiles et la vitesse lui chatouillant les côtes, il dut bien admettre qu’à défaut d’être son genre, le balai présentait quelques aspects… agréables.
— Je ne savais pas qu’on en possédait, chuchota-t-il à l’oreille de son coéquipier. Il était assez proche – peut-être trop – pour que le vent ne couvrît pas sa voix.
Il pouvait aussi bien avoir oublié… C’était peu probable, mais enfin.

Seul son dos avait conservé un semblant de chaleur lorsqu’ils entamèrent la descente vers la terre ferme. Il sentait peu ses autres membres, engourdis par le froid et l’immobilisme, aussi se réjouit-il de savoir ses pieds à quelques centimètres du sol, s’abstenant toutefois d’y bondir avant que l’engin ne fût complètement arrêté. Sa tête ayant déjà quitté son oreiller de fortune, il embrassa les alentours des yeux, constatant l’aridité macabre des sols et pourtant, autour des pierres tombales, l’entretien indubitable de la terre, retournée et ajustée, qui renfermait les squelettes. Ils en avaient tué certains.

Sylar descendit finalement, mit de l’ordre dans ses cheveux, et aperçut un large tombeau, un peu plus loin, qui aurait pu faire office de table à manger pour les pique-niqueurs audacieux. Il y avait également pas mal de cryptes, des bruissements nocturnes, des frémissements non-identifiés – et non-identifiables. Il examina alors la Marquise, puis Alice. Ravala ses appréhensions de gentleman. Après tout, grandes dames, tueuses sauvageonnes…

— Bien. Quelles sont les instructions, Walrus ? Je rappelle tout de même qu’un cadavre ne va pas tarder à pourrir dans ta salle de jeu, en l’occurrence, que l’odeur va se propager sur toute la péniche.

Quel boute-en-train, n’est-ce pas ? Et encore, il n'avait pas mentionné le toit cassé. Mains nouées derrière le dos, il scrutait la noirceur du cimetière, tout en absorbant chaque bruit, sauf leur voix, qu’émettaient ses trois collègues du moment. Question de discrétion.
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