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Suspect n°46283 : Nightglow Aleister

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MessageSujet: Suspect n°46283 : Nightglow Aleister Ven 13 Aoû - 15:06

Rédigé par Olapyus Rigornak, capitaine des U.I.F, bureau des CDDD.
Dossier n°46283 : Nightglow Aleister
Affaire : « The Bloodstained Match Boy »


Identité du suspect

Nom : Nightglow
Prénom : Aleister
Surnom : Le suspect est surnommé Bloodstained Match Boy par les journeaux.
Âge : Entre dix-huit et vingt-cinq ans environ.
Date de naissance : 16 septembre. La date est arbitraire, nous ayant été communiquée par le suspect, sans que personne ne puisse exactement la confirmer.

Emploi : Inconnu, bien que présumé sans emploi.
Ville natale : Woolyland
Orientation sexuelle : Aux dires du suspect lors de sa dernière incarcération, hétérosexuel.

Don surnaturel : Le suspect est connu pour sa capacité à allumer ou éteindre, selon son choix, tout objet pouvant être défini comme allumé ou éteint. Cela inclut cigarettes, lampes, projecteurs, bien évidemment, mais aussi des objets dont que l'on peut définir ainsi via un abus de langage : les ordinateurs, téléphones portables, alarmes, télévision, etc... sont susceptibles d'être allumés ou éteints par ce pouvoir. A contrario, un feu, une maison, une bûche, ne peuvent l'être.
Ce don semble avoir plusieurs conditions qui le limitent : tout d'abord, l'objet ciblé par le suspect doit apparemment pouvoir être allumé ou éteint de main humaine... Hors de question d'éteindre le soleil, c'est évident... Secundo, d'après les observations des Traqueurs l'ayant rencontré, le suspect doit absolument être en mesure de voir l'objet à cibler pour utiliser son don. Enfin, il semble que ce pouvoir ait une limite spatiale. Bien sûr, l'absence de coopération du suspect et ses délits de fuite répétés nous empêchent de pouvoir la mesurer avec précision, mais il semble que cette limite maximale se situe environ dans un rayon de douze à vingt mètres autour du suspect.



Résultat de l'expertise psychologique

D'après les experts, le suspect est proprement obsédé par les allumettes, et plus généralement, bien qu'avec un sentiment plus faible, par tout ce qui produit du feu (de là viendrait sa prédilection pour les armes à feu, à cause du nom). Ce qui ne fait pas de lui un pyromane au sens propre du terme : mettre le feu n'est que secondaire pour lui, ce qui le fascine, c'est l'objet qui crée le-dit feu. Il semble de plus atteint du syndrome dit de Robin Hood, c'est-à-dire qu'il déteste les riches et qu'il a de la compassion pour les miséreux. Ce n'est pas un psychopathe non plus, et généralement, il ne tue que lorsque sa vie est en danger. Ou lorsqu'il pense qu'elle l'est. N'ayant jamais été à l'école, il n'est que peu cultivé, bien qu'il ait apparemment essayé de corriger ce défaut depuis son changement d'identité, ayant par exemple appris à lire et à écrire. C'est un solitaire taciturne et un peu bougon, et certains psychologues avancent que les traumatismes subis dans sont enfance ont forgé en lui une bonne dose de misanthropie. Mais surtout, ses actions criminelles, meurtres compris, ne lui posent aucun problème de conscience, comme s'il n'était pas capable de voir le côté moral ou immoral de ses actes, et les activités délictueuses sont sans doute devenues son "cadre de référence", hors duquel il ne peut même plus s'imaginer pouvoir vivre. Il faut cependant noter qu'il a une haine tenace contre l'esclavage, vraisemblablement liée à l'histoire de sa soeur Mary. Il déteste avoir froid et a une sainte horreur de la neige depuis qu'il a failli mourir de froid le jour de Noël. Il laisse toujours au moins une allumette sur le lieu de ses méfaits. C'est un incurable fumeur de cigares, qu'il allume généralement grâce à son pouvoir, estimant que craquer une allumette pour cela serait un blasphème sans équivalent. Il doit être plutôt intelligent, puisqu'il est toujours en cavale malgré les efforts des U.I.F...


Portrait-robot

Les données récoltées l'ont été lors de son arrestation, il y a plusieurs années.
Taille : 1m76
Poids : 68 Kg
Corpulence : Grand et mince, peu musclé.
Couleur des yeux : Marron très foncé, presque noir.
Cheveux : Cheveux noirs, mi-longs, le plus souvent en bataille.
Visage : Plutôt triangulaire, avec des traits saillants.
Signe distinctif : Cicatrice courant depuis le dessous de son œil gauche, sur le bas de son visage et le long de son cou, et allant se finir un peu au-dessus du cœur.

Remarques complémentaires : Son profil aquilin et son regard perçant lui confère un air d'oiseau de proie qui impressionne le quidam moyen. Une fois qu'il a une arme en main, une expression décidée et sans pitié se grave sur ses lèvres, le rendant encore plus effrayant pour les potentiels victimes et/ou otages. Il est la plupart du temps en train de fumer un cigare. De loin, sa silhouette longiligne semble fragile, maladive, et... éphémère. Sa démarche est souple et rapide, légèrement féline sur les bords. C'est un bon coureur. Il porte le plus souvent un jean un peu lâche sur des bottes militaires, une chemise blanche et une veste ou un manteau noir, aux poches remplies de boites d'allumettes, et d'allumettes sans boites, aussi. On l'a aussi vu plusieurs fois avec un poncho noir, et on peut également noter qu'il aime porter des gants. Il n'est pas rare de le voir faire flamber une allumette et se perdre dans la contemplation de cette brindille de bois se consumant sous la flamme... la même flamme que beaucoup ont prétendu voir luire dans ses yeux de temps à autre, brisant un court instant la dureté de ce regard forgé par la misère et les épreuves, dureté qui reprend rapidement le dessus, ferme et imperturbable. Certains prétendent que sur son bras droit sont tatoués les mots "Misery chose me", alors que sur le gauche est inscrit : "Luck forgot me". Mais il s'agit là d'une rumeur qui n'a pu être confirmée, d'autres affirmant que ses deux bras sont vierges de tout tatouages.


Biographie présumée

    Je suis né quelque part dans l'Envers du Miroir, il y a plus ou moins une vingtaine d'années. On peut dire que je suis un abonné à la misère. On jurerait que Marraine la Bonne Fée est venu rire un bon coup au-dessus de mon berceau, mais même pas. Il y a des gens sur lesquels la fatalité se penche à la naissance pour leur promettre une vie de merde. Moi, je suis de ceux-là. Ça a commencé très simplement : j'ai vu le jour dans une famille trop pauvre, refoulée dans les souterrains de Woolyland. Mon père fabriquait des allumettes, et il envoyait ma mère et mes sœurs les vendre un peu partout dans la ville pendant qu'il les confectionnait avec ma grand-mère. On ne peut pas dire que ma naissance lui a fait vraiment plaisir. Non seulement j'étais une bouche à nourrir supplémentaire, mais comme si c'était pas suffisant, j'étais aussi un garçon ! Et tout le monde le sait, les garçons, c'est pas aussi vendeur que de mignonnes fillettes...

    Le résultat : il m'a travesti de force pendant toute mon enfance. Et dès mon plus jeune âge, j'accompagnais ma mère qui allait vendre ces foutues allumettes dans les rues de la ville. J'étais battu par mon père qui me haïssait, ignoré par ma mère abrutie par l'alcool, mais chéri par mes deux grandes sœurs et ma grand-mère. Comme quoi, j'avais tout de même droit à un peu de joie. Enfin, c'était ce que c'était, hein. Et encore, ça n'a pas duré longtemps. Les choses ont commencé à se gâter quand l'une de mes deux sœurs n'est pas rentrée à la maison un soir. Ni le lendemain, ni jamais plus, d'ailleurs. Enlevée, vendue comme esclave, forcée à faire le trottoir, tuée, tout simplement ? Aucun de nous ne l'a jamais su. Mon père avait clairement dit qu'il aurait préféré que ce soit moi qui disparaisse, et ma mère était bien trop ivre morte pour comprendre quoi que ce soit à ce qui arrivait. Ce soir, là, beaucoup de choses ont changées pour moi.

    J'avais à peine six ans, et à la place d'un père, j'avais un patron. A la place d'une mère, une outre à vinasse qui servait plus de poupée gonflable à mon père que de véritable mère de famille. Famille... Ce mot n'avait toujours désigné pour moi que mes sœurs et ma grand-mère. L'une avait disparue, ce qui avait dévasté l'autre, tandis que la troisième essayait tant bien que mal de conserver entre nous l'amour et la solidarité qui nous empêchait de sombrer. Et moi, j'étais là, dans ma robe, à ne rien comprendre, à pas piger pourquoi grande-sœur Elya ne revenait pas depuis plusieurs jours, et pourquoi grande-sœur Mary n'arrêtait pas de pleurer.

    Mais malgré ce malheur supplémentaire qui s'abattait sur nous, on devait continuer la vente. Comme j'avais six ans, je devais maintenant vendre seul mes boites d'allumettes. Vous voyez le principe : disperser les points de vente pour toucher un maximum de clientèle. Et donc, déguisé en fille, je déambulais seul dans les rues de Woolyland en suppliant les passants de m'acheter une boite ou deux. Je savais bien qu'une fois rentré à la maison, si j'avais pas vendu assez, je prenais une peignée de la part du paternel. Et j'avais suffisamment de bleus pour ne pas en vouloir d'autres. Avec ma soeur, on nous appelait les « Little Match Girls ». Quand j'avais raté de peu mon quota minimum de boites vendues, parfois, Mary me prenait quelques boites et me donnait un peu de sa recette, pour éviter que je me fasse frapper. Elle était gentille, Mary. Quand grand-mère est morte, la vieillesse l'ayant rattrapée, elle a été la seule à s'occuper de moi. Enfin... de moi et des deux jumeaux qui étaient arrivés entre-temps. Parce que la mère avait encore une fois mis bas.

    Seulement, sans ma grand-mère pour l'aider, mon père ne pouvait plus produire autant d'allumettes qu'avant. Il n'arrivait plus à en faire suffisamment pour que trois personnes puissent en avoir assez à vendre... Et hors de question que je l'aide à la fabrication, il ne me supportait pas... A mesure que nous sombrions, mon père perdait chaque jour un peu plus de son reste de morale. C'est ainsi qu'il prostitua ma mère et vendit Mary sur le marché aux esclaves.
    J'avais huit ans. Je n'ai rien pu faire.

    J'étais donc désormais seul à vendre dans la petite affaire familiale. Ça a duré plusieurs années... Je ne pourrais pas dire combien exactement. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a eu un hiver particulièrement rude. Oui, pour nous, les hivers ont toujours été rudes. Le plus souvent sans carburant pour le poêle, le seul moyen de chauffage dont on disposait était... le stock d'allumettes destinées à la vente. Autant dire que l'on ne les utilisait qu'en dernier recours. Et cet hiver-là, non content d'être beaucoup plus froid que les précédents, nous avait surpris presque sans réserve de bois ou de charbon. Et pour en acheter, on avait pas le choix, il fallait vendre...

    Il neigeait, il faisait un froid glacial, c'était le jour de Noël, mais j'ai tout de même dû sortir avec mes boites d'allumettes. Dans les rues de Woolyland, je voyais la chaleur des poêles réchauffer les enfants devant les sapins. Les beaux morceaux de dindes remplir des estomacs déjà surchargés... alors que moi, à mon retour, la seule chose qui m'attendait, c'était un morceau de pain sec et une couverture gelée, saupoudrés de quelques coups de pied pour aider le tout à passer.

    Mais évidemment, un jour de Noël, tout le monde était en train de réveillonner à l'intérieur, et moi, j'étais seul dans la rue à guetter un hypothétique client... crevant de froid, tremblant de toutes les fibres de mon corps. Alors que j'avais ces paquets d'allumettes juste là... Je me suis dit : "de toute façon, je ne vendrais presque rien ce soir, juste une, ça ne peut pas faire de mal...". J'ai sorti une allumette d'un paquet et j'ai essayé de la frotter sur le côté de la boite pour la craquer... Mais rien. Trop froid, peut-être, ou alors le grattoir était trop humide à cause de la neige, je sais pas. Mais j'avais beau essayer, elle refusait obstinément de prendre feu. Je l'ai regardé avec insistance, avec le même espoir que celui du condamné à l'échafaud qui attend le miracle qui sauvera sa peau, en la suppliant de s'allumer... mentalement, bien sûr, si j'avais ouvert la bouche, ma langue aurait pu geler dans ma bouche tellement ça caillait.

    Et là, miracle. Sans même que je la frotte, l'allumette s'est allumée. A ce moment-là, j'ai totalement oublié mes bonnes résolutions. J'ai pris toutes les allumettes de ma boite à la fois, et j'ai recommencé ma supplique spirituelle. Et elles ont flambé. J'étais aux anges. J'ai pris toutes mes allumettes, je les ai jetées en l'air en leur demandant à toutes de s'allumer. La vison était enchanteresse, mais tout aussi éphémère. C'est quelques secondes après que j'ai compris ce que j'avais fait. Je n'avais rien vendu, mais pire que ça, j'avais détruit tout mon stock... J'ai commencé à rentrer vers les souterrains, pour rejoindre la maison. J'avais certes peur de ma punition, mais passer une nuit dehors n'était pas une option. Enfin... encore fallait-il arriver jusqu'à la maison. Je n'y suis pas arrivé. Je me rappelle juste avoir vu grand-mère m'ouvrir ses bras, comme si elle m'appelait pour lui faire un câlin... Puis de la flamme vacillante d'une allumette. Et après, rien.

    Je me suis réveillé dans un lit. Il serait exagéré de dire qu'il était douillet. Mais par rapport à ce que je connaissais, c'était comme de se réveiller sur un nuage... Un petit vieux m'avait sauvé de la mort, la nuit d'avant, en croyant que j'étais une petite fille. Oui, il n'avait pas les idées très nettes, si vous me comprenez. C'est ça, l'Envers du Miroir, quoi. Quand il a vu que j'étais un garçon, il est entré dans une colère noire et m'a foutu dehors. J'avais faim, mais au moins, grâce à lui, je n'étais pas mort. Et même si je n'ai pas de gratitude à son égard, croyez-moi, je suis bien content d'être encore parmi les vivants. C'est étrange, non ? On ne peut pas dire que ma vie ait été heureuse. J'ai toujours vécu dans la fange, sans espoir d'en sortir. Ma vie n'a pas bien de valeur, même à mes yeux. Et pourtant, vous voyez, quand on est au bord de la mort, même une vie aussi pitoyable, on refuse à toute force de s'en séparer. C'est tout ce qu'on a, pas vrai ?

    La suite ? Et bien, je suis rentré chez moi. Pour découvrir que pendant la nuit, ma mère et les jumeaux étaient morts de froids. Et mon père affreusement saoul, la bouteille à la main. Je m'étais attendu à me faire frapper, mais je crois que rien n'aurait pu me préparer à ce que j'ai vécu ce jour-là. Mon père a brisé la bouteille pour en faire un tesson, et a commencé à me hurler que j'étais le responsable de sa malchance, qu'il aurait dû se débarrasser de moi à ma naissance, et qu'il allait rectifier son erreur. Je n'avais pas le choix, c'était lui ou moi. Et comme je vous l'ai dit, dans des situations comme celle-ci, je tiens énormément à ma vie. Mais lui était armé, pas moi. J'ai repensé à la veille, et j'ai fui dans son atelier. Il y avait là plein d'allumettes, évidemment. Il m'a suivi, et j'ai essayé de sortir de la pièce en lui échappant. Vous voyez ma cicatrice, là ? Celle qui court de dessous mon oeil gauche jusqu'au-dessus de mon coeur, en passant par le cou ? Je l'ai récoltée à ce moment-là. J'ai failli y passer, mais ça m'a permis de sortir de l'atelier alors qu'il était dedans. Avant de fermer la porte, j'ai jeté un oeil à toutes les allumettes et je les ai fait flamber. Et j'ai tenu la porte de toutes mes forces pour l'empêcher de sortir de l'incendie. Je l'ai entendu me crier des insultes, je l'ai écouté crier de douleur alors que les flammes le consumaient. Quand l'incendie a commencé à s'étendre, je me suis enfui. Voilà comment j'ai tué mon père.

    Vous me croirez jamais, c'est mon père qui m'a sauvé la vie, dans un sens. Parce que l'incendie de notre maison m'a tenu chaud quelque temps, jusqu'à ce que le feu soit maîtrisé. Mais après, je n'avais plus le moindre endroit où aller, où dormir, où vivre quoi. C'est Mary, ma grande sœur, qui m'a tiré de là. Elle était venue voir le feu qui ravageait les derniers souvenirs de son innocence, et c'est comme ça qu'on s'est retrouvés. Elle était certes esclave, mais étant celle d'un chef de gang, elle avait désormais des relations. Elle m'a mis en contact avec le milieu, et en bossant pour eux, j'ai pu avoir le gîte et le couvert. J'étais devenu dealer.

    Aujourd'hui, je connais le réseau comme ma poche. J'ai bien roulé ma bosse, j'ai pas mal de contacts. Mon efficacité, et le fait que je fais vraiment, mais alors vraiment bien mon job, ça a payé : on me fait confiance. Et dans le milieu, ce n'est pas rien. Et maintenant, je suis là. J'imaginais pas les locaux des U.I.F comme ça, j'avoue. Bon, écoutez. Voilà ma proposition : je vous les livre tous. Je veux bien tous les dénoncer. C'est l'opportunité de faire un beau coup de filet. Ça doit sans doute valoir une belle promotion, ça, non ? Mes conditions : on oublie ma modeste contribution là-dedans, je veux une autre identité après le procès, et pour finir, qu'on tire Mary de ce bourbier. En échange, je vous promets qu'il va y avoir du ménage à Woolyland.

Vous venez de lire la déposition de Douglas Brown, dont les conditions évoquées ci-dessus ont été acceptées. En effet, ses indications ont permis au Service du BSGC de réaliser un important coup de filet dans les milieux trafiquants de Woolyland. Le dénommé Douglas a alors simulé sa mort, a disparu de la circulation pendant plusieurs mois, puis est réapparu à Wonderland, sous sa nouvelle identité, Aleister Nightglow. Même sa soeur Mary Brown, qui travaille désormais au Service de la Circulation, le croit mort. A Wonderland, le suspect s'est rapidement mis à nouer des liens avec les trafiquants et le banditisme local, exécutant en parallèle et en secret le métier de Consultant pour notre compte.

Il a néanmoins fini par retomber de lui-même dans l'illégalité. Ayant coupé les ponts définitivement avec notre Police, Aleister Nightglow est suspecté d'avoir d'abord repris les trafics de narcotiques auxquels il était habitué, sans doute avant de passer au degré supérieur : trafics d'armes, de poisons, et autres de même gravité sont fortement soupçonnés. C'est environ un an et demi après sa dernière communication avec le Commissariat qu'il se livre à son premier cambriolage avec des complices, dont certains ont à ce jour été appréhendés et l'ont d'ores et déjà dénoncé. Ce cambriolage d'une bijouterie de Candyland ne fut cependant pas le dernier. Aujourd'hui, on en compte quatorze à son actif, ainsi que trois hold-ups. Son habitude de semer des allumettes sur le lieu du crime lui a valu le surnom de Match Boy de la part de nos enquêteurs.

C'est à cause de son dernier hold-up, il y a environ un mois, qu'Aleister Nightglow est devenu célèbre. L'attaque à main armée de la banque centrale de Woolyland a mal tourné, et bien que les enquêteurs soient toujours, à l'heure actuelle, penchés sur le dossier, les circonstances exactes sont encore mystérieuses. La seule chose sûre, le bilan de l'attaque est effroyable : outre le décès des trois complices de Nightglow, il faut déplorer la mort de deux Traqueurs et de quatorze civils. Dans sa fuite, il n'a cependant pas oublié de perdre un paquet d'allumettes.
Bien évidemment, la presse s'est emparée de l'affaire, et un de nos Traqueurs n'a pas pu s'empêcher de parler du Match Boy. C'est ainsi qu'Aleister Nightglow est désormais connu sous le sobriquet de Bloodstained Match Boy.

A l'heure où ce rapport est rédigé, le suspect est toujours en cavale. Il a déjà échappé deux fois aux Traqueurs depuis l'affaire de la banque centrale, laissant derrière lui un mort et trois blessés, dont un grave. On le soupçonne de se cacher quelque part dans l'Envers du Miroir. Le suspect est armé et dangereux.




Hors Rp'

Si votre/vos futurs avatar(s) se réfère(ent) à un personnage de manga/animé/etc spécifique, précisez le nous ici : Je crois que l'avatar est un personnage de l'artiste, Punkykoolkat (gallerie ici)
Premières impressions concernant le forum : *___* j'aime.
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Dernière édition par Bloodstained Match Boy le Dim 15 Aoû - 0:21, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Suspect n°46283 : Nightglow Aleister Sam 14 Aoû - 3:37

Bon, à priori, j'ai fini le premier jet de ma fiche.
Je corrige les sans doute innombrables fautes d'orthographes demain, à cette heure-ci je crains d'être inefficace ^^

Voili voilou.

EDIT : fautes corrigées... je crois x)
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MessageSujet: Re: Suspect n°46283 : Nightglow Aleister Dim 15 Aoû - 13:28

Validé !

Bienvenue parmi nous, et bon jeu ! Du côté des demandes de RP, Griselidis et Black Cat sont tous les deux volontaires pour un topic et, si tu veux un rang pour proclamer ta gloire, Walrus est facilement exploitable.

En tout cas, merci pour cette fiche à la fois intéressante, originale, pas trop longue et fort bien écrite ♥
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The Charming Prince
mr. tout-le-monde... ou pas !
mr. tout-le-monde... ou pas !
HUMEUR : Furieux ♥
CITATION : Le sourire est la langue universelle de la bonté. - William Arthur Ward

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FICHE : The Charming Prince Hate You
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MessageSujet: Re: Suspect n°46283 : Nightglow Aleister

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