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Docteur Faust. Racontez moi pourquoi. [ Fiche terminée ]

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MessageSujet: Docteur Faust. Racontez moi pourquoi. [ Fiche terminée ] Dim 15 Aoû - 18:34

Introduction



Nom: Faust
Prénom: Johann
Surnom(s): Le Couturier Morbide.
Âge: 23 ans
Date de naissance: 31 mai

Emploi: Psychiatre indépendant et parfois médecin d'épouvanteurs.
Ville natale: Candyland
Orientation sexuelle: Hétérosexuel
Don surnaturel: Capable de former la vie par le biais de la couture pourvue que les matières soient compatibles. Ceci dit, ses créatures ne sont pas invincibles et souffrent comme toutes autres personnes d'une blessure. Il peut soigner n'importe qui, ou encore lui permettre de récupérer un membre par la couture.


Personnalité.


Johann, talentueux médecin, est un homme dont la personnalité est bien compliqué étant donné que son comportement à changé du tout au tout durant sa vie. On l'a connu comme un homme rangé, calme, docile et appliqué. Mais il est désormais bien différent. Faust est-ce que l'on peu nommé un curieux obsessionnel. Il possède une soif de savoir plus grande encore que la connaissance elle-même. Ce désir de comprendre, de connaître toute chose, toute cause et toute conséquence sont devenus des obsessions. Rien n'a plus d'importance que de toucher les limites du savoir, d'explorer leurs courbes et d'enfin pouvoir assouvir ce besoin qui le ronge presque tant il est immense. On pourrait le juger de fou s'il ne cachait pas à ses patients, à sa famille, à ses proches quelconques, cette curiosité dévorante. Ce désir violent d'arpenter les limites de chaque chose. Cherchant désespérément à comprendre les raisons et leurs dénouements. Faust a un délire hallucinatoire lié à ce besoin compulsif du savoir, il s'agit de Méphistophélès, une vision dont l'apparence ressemble fort à celle de Big Bad Wolf. Cette hallucination lui permet de se rassurer, tout en restant cependant mauvaise et sarcastique, elle lui donne l'espoir que la connaissance reste à porter de main. Il arrive parfois dans cet élan d'espoir et de persuasion de la vérité absolue, qu'après un rendez-vous avec un patient, il aille jusqu'à penser avoir compris le fonctionnement d'un nouvel état psychologique mais n'est en réalité pas du tout sur la bonne piste. Ses erreurs de raisonnement sont cependant exceptionnelles. Tout son être tourne autour de ceci. Bien évidemment, ses états d'âmes sont liés à cette obsession. Sa nervosité me semble un bon exemple. Johann est un jeune homme constamment tendu, très nerveux. Cela vient également de son changement de personnalité et joue avec ses peurs, en effet cela ne fait que les accentuer d'avantage. La peur de ne pas réussir à comprendre, ni de connaître ce que les autres ignorent, - se foutent le plus souvent -. Faust possède un côté rusé qui lui permet de soutirer aux gens qui l'entourent, les informations qu'ils souhaitent. Johann n'est pourtant pas très entouré. Un choix qu'il a fait lui-même de solitude afin de ne pas être dérangé ou éloigné de sa quête du savoir mais aussi parce qu'il n'a pas tendance à se mettre en avant.
Cet homme qui semble polyvalent n'a pourtant qu'un seul but bien que ses intérêts soient multiples. Son intelligence reconnue dans le milieu de travail est d'ailleurs sûrement l'une des clés de sa communication si aisée, mais aussi de sa facilité d'analyse et donc de son succès de psychiatre. Il est évident que son attitude sage et raisonné jouent également en sa faveur.


Morphologie.



Bien loin de ce que l'on pourrait qualifier d'homme fort, Johann Faust est tout simplement frêle. Il a beau être de très grande taille -environ un mètre quatre-vingt-quinze-, il n'est que bien trop mince. Tout est d'une finesse incroyable, ses mains, longues et presque squelettiques ont pourtant quelque chose de charmant. Tout comme son visage muni d'un sourire peut-être un peu effrayant mais qui est bien souvent rassurant grâce à son talent de comédien. Sa peau est d'une pâleur inquiétante et les cernes qui soulignent ses yeux n'y arrangent rien. Il possède de très beaux yeux couleur azur ainsi que des cheveux d'un blonds presque blanc tant ils sont clairs et fins. Sa chevelure est d'ailleurs toujours brillante et lisse bien qu'elle soit en vrac et pratiquement toujours désordonnée. Tout pourraient laisser penser que ce jeune homme est d'une beauté surprenante, mais quelque chose se dégage de son anatomie, quelque chose qui finalement met mal à l'aise, peut-être son regard un peu trop amer, ou comme il a été dit plutôt, son sourire qui peut parfois sembler un peu trop machiavélique.
Faust joue constamment avec ses doigts, pianotant lorsqu'il patiente, ou lorsqu'il réfléchit, les resserrant et les desserrant lorsqu'il n'est pas à l'aise, lorsqu'il est anxieux. Il a tendance à regarder tout ce qui l'entoure quand il ne trouve pas réponse à ce qu'il cherche. Cela peut aller jusqu'à l'énerver et alors il adopte une mimique d'insatisfaction, fronçant alors les sourcils et se mordant la lèvre inférieure, parfois même jusqu'au sang. Faust a un tic qui lui permet de se sentir à l'aise, il retrousse ses manches jusqu'aux coudes inconsciemment, ce qui dévoile ses avant bras extrêmement maigres. Son style vestimentaire n'est pas bien particulier. Il s'habille fondamentalement de couleurs claires, le blanc est sa couleur fétiche, ainsi que le bleu. Il déteste le vert et n'en porte donc jamais. Il porte des pantalons coupés droits et de petits hauts de toiles fines telle que le lin. Ceci étant Johann a ses clous de sa garde robe. Ses gants, bleu électrique, qui apportent un certain charme à sa personne, mais aussi une veste de costume blanche qu'on aurait dit taillée sur mesure. Johann Faust est un homme élégant dont la démarche qui est souple et lente, à tout de même quelque chose d'inquiétant.


Récit




Acte 1 ~ Obéit et tait toi.


31 Mai. Johann Faust voit le jour pour la première fois dans un cri déchirant. Pensez vous que le jour de notre naissance ait une influence sur l'homme que l'on deviendra à l'avenir ? Rien de bien particulier à annoncer pourtant sur une chose aussi fragile que le fut Faust lors de sa naissance. Sa mère avait souffert, mais c'était souvent le cas pour les familles qui ne pouvaient se payer un bon médecin, même pour un accouchement. Fils unique d'une famille presque trop pauvre, Faust grandit alors dans un milieu où les privilèges n'existent pas. Il ne connaissait pas même l'amour qu'une famille peut vous offrir pour compenser les bonbons qu'on offre après un bon devoir à l'école, dans les familles plus aisées. Cette vie de famille lui semblait normale jusqu'à ce qu'il comprenne, arrivant à l'école, que les choses étaient bien différentes chez les autres enfants, l'amour y était majoritairement plus grand. L'herbe est toujours plus verte chez le voisin d'à côté. Sa relation avec ses parents n'était pas conflictuelle, là n'est pas le bon mot. Dès son plus jeune âge, de là où peuvent remonter les souvenirs de Johann, son père n'a jamais eut un petit mot ou geste d'affection, il avait bien trop peur que son fils s'éloigne des plans d'avenirs qu'il lui avait dessiné. Faust vivait donc de peu d'argent, de peu d'amour, et lorsqu'il fut en âge de compenser par ses premiers amis, il prit un certain goût à l'école au plus grand plaisir de son père. Avant cela, Johann n'éprouvait aucun plaisir à apprendre des choses qu'il semblait avoir déjà comprises, seulement, le simple fait de pouvoir trouver une sorte d'occupation par le biais d'autres jeunes gens de son âge, l'amusement, le partage, le rire, lui donnait une raison plus que bonne d'aimer l'école. Ses professeurs l'adoraient, en faisaient d'admirables éloge lors des réunion auxquelles les parents se trouvaient conviés. Faust gardait une humilité respectable, son père acquiesçait satisfait. Pourtant jamais un mot d'encouragement ou de félicitation ne traversaient ses lèvres. Ceci étant, cela ne dérangeait pas Faust, il n'en réclamait pas, même au fond de lui-même. Il savait assez bien que son père était content de lui, et que sa mère serait fière également. Ce soir, le repas serait donc silencieux et non remplit de leçons de morale auxquelles il avait toujours le droit.
" Travaille plus, arrête de lire des histoires pour enfants, concentre toi, arrête de rêver.. "
Un jour d'école comme les autres, le meilleur ami qu'avait Faust lui proposa de partir avec lui en week-end, avec ses parents a Wonderland dans de la famille. Rien ne pouvait plus enchanter le jeune garçon et il y pensa constamment, en parlant à tout le monde, pleins de joie dans la voix, un sourire inhumain aux lèvres tant il était immense. Rien ne le rendait plus heureux que l'optique de voyager et de voir de nouveaux horizons. A 8 ans, on espère si vite. Le soir même, à table, entre deux ordres de son père, Faust avait la boule à la gorge, il avait peur du refus, peur de demander cette autorisation si importante à ses yeux. Il s'y risqua et un long silence de plus en plus pesant s'installa dans la pièce.

« - Hors de question. »

Ce ton froid, catégorique qu'empruntait son père n'était pas contestable. Il le savait. Le bruit des cuillères dans les assiettes de soupe bientôt vides devenait infernal. Faust garda le silence, il souffrait de ce refus. Il déglutit et ravala ses larmes, se risquant à un 'pourquoi' qu'il regretta une fois sorti de sa bouche.

« - Pourquoi ? Ces gens nous méprisent tous. Ils se moquent de notre condition. Ils se fichent de nous, en t'utilisant. C'est non. Maintenant débarrasse la table. »


Johann hésita à répondre, à crier que ce n'était pas vrai, tout se dégout qu'il éprouvait pour son père voulait exploser. Mais il ne s'y risqua pas. C'était voué à l'échec et il le savait. Une fois sa tâche accomplit, il monta dans sa chambre. Pour la première fois, il n'étudia pas, à la place, il se laissa pleurer dans son lit jusqu'à l'épuisement.


Acte 2 ~ Fait ce que je dis, pas ce que je fais.



Les années se succédèrent dans le même état d'esprit, Faust suivait les désirs de son père, il avait grandi et avait désormais 17 ans. Il avait déployé une grande vivacité et une bien plus grande curiosité que les autres garçons de son âge, on le lui disait souvent, mais il en était déjà conscient. Peu de choses avaient changées. Ses parents plaçaient des espoirs en lui, il le savait, on lui avait tant répété quoi faire, ils nourrissaient ses espoirs, alors Faust, gentil garçon, s'y résigna bien qu'il ne souhaitât pas du tout devenir médecin. Cela ne l'intéressait pas. Tellement de choses semblaient bien plus intéressantes que de soigner les gens. Il commença ses études admirablement. On le disait doué et doté de faculté que personne ne peut encore avoir en si peu de temps. Ses premiers cours de travaux pratiques furent un vrai facteur d'admiration auprès de Faust, il était doué c'était évident. Ces éloges étaient devenues anodines, cela n'empêchait pas Faust de s'en sentir flatté. Il aimait l'importance qu'on pouvait lui accorder. Se sentir privilégié des autres avait quelque chose de réconfortant puisqu'il ne l'avait jamais été auprès de ses parents. Constamment entouré, il ne ressentait désormais plus le besoin de compenser quelque chose qu'il n'avait jamais connu. Jusqu'au jour où dans un cours de pratique à la prise de sang, les classes ayant été mélangées, Faust rencontra une jeune fille nommée Lucie avec qui il partagea un agréable moment à travailler en binôme. Elle n'était pas très grande ni particulièrement plus jolie que d'autres, mais elle était intelligente et avait une bonne discussion. Il l'appréciait beaucoup. Il la revit plusieurs fois au cours d'autres travaux pratiques et ils faisaient toujours un bon travail ensemble à chaque fois. Le temps passa, il pensait plus souvent à elle, il s'accrochait. Il s'en méfiait d'ailleurs. Se rendant compte de cela il essaya de l'éviter, mais c'était bien trop difficile à cause des nombreuses heures qu'ils passaient ensemble durant leurs cours. Un après-midi quelconque, lorsque son père était absent pour une course assez longue, il décida d'en discuter avec sa mère. Il trouvait plus sage de lui en parler. Mais celle-ci le sermonna. Il n'était pas permis qu'il tombe amoureux d'une jeune fille inconnue même s'il pensait la connaître. C'est du moins ce qu'elle lui dit. Il se contenta d'acquiescer en silence, apprenant par la même occasion l'existence d'une autre fille, Marguerite, auquel il était déjà fiancé. Le choix avait été fait. Il n'avait pas le droit de contredire cette décision. Elle était fille d'un ancien ami de la famille, un homme riche de Wonderland qui appréciait les échos élogieux que l'on faisait de Faust et qui pourrait donc subvenir aux besoins de sa famille et apporter alors une meilleure image de celle-ci. Il s'y résigna, évita Lucie, l'oublia.
Il rencontra Marguerite, au grand bonheur de ses parents, elle semblait l'aimer déjà. Alors, Johann tenta de l'aimer avec application. Elle était jolie femme et semblait avoir la tête sur les épaules. Il aimait sa compagnie. Elle était bonne couturière et elle lui fit connaître cette passion. Il en fut satisfait s'adaptant à un talent qu'il découvrit secrètement et qu'il partagea avec elle. La capacité d'offrir la vie à deux bouts de chiffon, il sentait comment faire. C'était quelque chose d'innée et après plusieurs essaies il compris ce qu'il aurait pu faire se qu'il voulait de n'importe quoi. Cela avait apporté une nouvelle complicité au jeune couple. Faust faisait de nombreuses poupées à sa jeune fiancée qui adorait les collectionner et les faire danser. Il en fit de satin, de chiffon, même de laine.
Faust décida par un jour de se spécialiser en psychiatrie. La folie, les pensées, défauts, rêves, cauchemars des gens lui semblaient bien plus intéressants que toutes autres spécialités de médecine. Ses parents n'adhéraient pas vraiment, mais ne s'y opposèrent pas non plus. Une fois ses études terminées, il dû adopter un poste plus officiel, car le peu d'argent qu'il avait ne lui autorisait pas d'être particulier. Il le deviendrait plus tard, lorsqu'il aurait plus d'argent, et pourrait alors s'installer avec Marguerite Tout semblait stable, parfait. Cette vie n'était pas remplie d'émotion. Le quotidien était d'actualité. Cela ne dérangeait pas réellement Faust qui avait toujours vécu ainsi. Il était satisfait d'analyser des gens, son travail lui convenait. Il semblait même fasciné par ce qui sortait des comportements ordinaires et ceci lui vaut une offre qu'il ne pouvait refuser. On lui proposait le cas le plus alléchant qu'il n'aurait jamais plus un jour. Une offre désespérée. Malgré l'opposition de Marguerite, Johann Faust accepta de s'occuper du cas le plus intéressant qu'il connaissait, le plus grand criminel jamais connu jusqu'à ce jour. C'était à s'en lécher les babines.

Big Bad Wolf.


Acte 3 ~ Journal d'une folie obsessionnelle.

Entretient avec un grand méchant loup.

« Je suis rentré dans la salle où il m'attendait déjà assit. On m'avait dit de faire attention, que ce loup était bien plus dangereux qu'il ne pourrait le paraître. Rien qu'avec des mots, j'aurais pu être endommagé. Ce fut quelque peu effrayant je l'admets. Mais j'étais si pressé de comprendre. Cette bizarre impression que cet entretien aurait quelque chose de particulier, qui me satisferait plus que n'importe quel rendez-vous. L'impression que c'était l'après-midi de ma vie. Après m'être installé devant lui, j'avais bien une multitudes de questions à lui poser mais je ne savais pas par laquelle commencer. Je l'ai regardé, assit sur cette chaise, il était enchaîné et semblait pourtant à son aise dans cette petite salle blanche. J'avais entendu parler de ce spécimen, qui n'en avait pas entendu parler dans ce monde de toute façon? Il semblait calme et c'est bien le cas des gens les plus fous. Les plus dérangés avaient toujours été d'après moi les plus calmes. J'ai fini par lui sourire nerveusement et lui demander les sentiments qui le traversait lors de ses crimes. Je notais tout, chacune de ses réponses, aussi brèves soient-elles. Après chaque réponse me venait une nouvelle question, tout s'enchaînait bien vite. J'en apprenais plus que je ne l'espérais. Le loup parlait de ses actes atroces avec une facilité déconcertante et sans une touche de regret. Rien que cela était effrayant. Pourtant l'horreur se trouvait bien plus dans les descriptions qu'il pouvait faire. Déchiqueter, violer, mordre, arracher la vie. Il ôtait la vie comme je pouvais la donner. Avec le même plaisir qu'un enfant éprouve devant une immense crème glacée. Il se délectait de donner la mort, et plus encore lorsqu'il pouvait faire perdurer la souffrance. Malgré l'horreur de ses propos aussi cours fusent-ils, je me souviens avoir été satisfait de ce rendez-vous. Ceci étant j'étais bien conscient que ceci devrait rester dans ma tête et que jamais personne ne devra savoir quoi que ce soit de l'exaltation que j'avais de cet entretien. J'avais beaucoup plus apprit sur les motivations d'une créature pour la terreur que n'importe qui, j'en étais certain. J'ai finis par m'interroger longuement tout de même. Tout le monde pouvait-il prendre part à l'horreur une fois qu'il y avait gouté ? Ou était-ce seulement spécifique à certain genre de gens ? Dans ce cas quel genre justement ? On dit ces actes contre-nature, mais nous sommes tous capables de les faire. Le loup avait les idées étaient claires, inspirant alors mes interrogations personnelles. Le talent du Loup avait quelque chose d'attirant. J'en avais entendu parlé dans les journaux comme quelque chose de terrifiant. Et par simple curiosité, j'ai fini par lui demander, pour clôturer également l'entretien que j'avais fait durer plus que convenu, ce qui d'après lui était ma plus grande peur. Quelque chose dont je n'avais réellement aucune idée. Et sa réponse fut digne de ce que j'attendais. Me terrifia certes bien plus que tout. Un monde où le savoir n'a pas de frontière ne peut exister. »


Acte 4 ~ Délectons nous de la peur.

Cet entretient eut plus de séquelle qu'on l'aurait pensé. Après être sorti de la salle il du évidemment faire un contre rendu de cette discussion bien qu'elle est été écoutée et sûrement enregistré. Plus la conversation avançait, plus la folie le prenait. On finit par le juger instable et Faust fut interné pendant une courte période afin que son état se rétablisse. Les jours passèrent, sans qu'on ne voit son état s'améliorer, il divaguait, se parlait à lui-même, s'arrachait les cheveux de colère et d'incompréhension, hurlant parfois même. Marguerite n'existait plus, plus rien n'existait d'autre que cette vision d'un savoir sans limite. Lorsque Johann revint à lui-même, dont la folie avait ravagé l'intérieur, on le laissa sortir, mais les nouvelles ne furent pas bonnes. On lui apprit la mort de sa tendre Marguerite, qui prise de chagrin après avoir connu l'état de folie dans lequel il avait plongé, s'était donnée la mort. Ce fut un drame dont Faust ne ressortit pas moins atteint. Tout cela n'avait fait qu'aggravé son coup mais il réussit néanmoins à s'en sortir, pourtant bien différent de qu'il fut auparavant. Sachant au fond de lui-même que sa quête de savoir était désespérée, sa soif de connaissance n'en devint que plus forte, et le besoin de l'assouvir se transforma en obsession, en arrivant jusqu'à être persuadé que l'ultime vérité existe. Il créa de petites créatures avec la robe de sa femme les nommant toutes par de jolies prénoms. Cela le réconfortait, lui rappelant la complicité qu'il avait connu avec Marguerite. Sa folie s'était, certes, apaisée, mais il garda l'hallucination d'un être dont les traits semblaient être la copie de Big Bad Wolf, celui qui hantait les pensées de Faust depuis maintenant plusieurs semaines. Cette vision qui se présentait sous le prénom de Méphistophélès lui apportait l'assurance qu'il arriverait à percer le savoir absolu. Cet être inspire à Johann un tas d'émotions contradictoires. La haine, la peur, la méfiance, et pourtant de l'affection et de la confiance malgré tout. L'espoir de comprendre et connaître mieux encore les gens, le monde, revenait en un élan monstrueusement inquiétant. Ils s'agrandissaient rapidement. Johann Faust obnubilé par Big Bad Wolf, avait cherché un moyen d'agrandir sa connaissance sur ce loup par le biais des épouvanteurs. Ces êtres qu'il recherchait avidement, usant de son talent de couture à des fins de guérison en échange d'anecdotes, de témoignages. Tout ce qui pourrait lui servir ou non, il souhaitait le savoir. Faust avait décidé de se frotter au danger. C'était par là qu'il fallait commencer, il en était persuadé.
L'important c'était de savoir, de comprendre. Pourquoi?

La seule chose qui compte désormais c'est les limites de la connaissance.


______________________________________

Hors Rp'



Premières impressions concernant le forum: Très beau design et ça m'a l'air bien sérieux aussi ce qui est plutôt rare maintenant .__.
Éventuelles idées pour l'améliorer: ahah bonne question je ne connais pas encore assez le forum pour savoir ça.
Comment nous avez-vous découverts: Par le biais d'une amie.
Depuis combien de temps faites-vous du Rp': Environ 4 ans.
Évaluation de votre activité sur le forum: Tout dépendra des périodes étant donné que je suis en terminal. Mais sinon je peux être assez souvent présente.
Code: Bave de gnome !`\o/


Dernière édition par Faust le Mer 18 Aoû - 20:42, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Docteur Faust. Racontez moi pourquoi. [ Fiche terminée ] Lun 16 Aoû - 23:25

Bonsoir !

Alors, tout d'abord, de gros problèmes d'expression : outre les fautes, des erreurs de syntaxe - il manque très souvent des virgules, point-virgules et autres dans tes phrases, pour séparer des propositions différentes par exemple - ou des fautes d'étourderies/de relecture qui rendent parfois une phrase incompréhensible :/ Egalement, parfois, les descriptions manquent de cohérences - on a l'impression de phrases alignées au hasard plutôt que d'une description suivant un enchaînement logique ("Cela vient également de son changement de personnalité et joue avec ses peurs. La peur de ne pas réussir à comprendre, ni de connaître ceux que les autres ignorent, - se foutent le plus souvent -. Faust est un grand mythomane." Où est le lien entre les deux phrases, ou le groupe de mot annonçant que l'on change de sujet ?)

Je vais traiter à la fois de la langue, de la mentalité et de l'histoire, puisque je ne veux pas te tromper en reprenant une phrase fautive sans la corriger...

Citation :
Johann, talentueux médecin aurait tout d'un homme que l'on pourrait qualifier de schizophrène dû au changement de personnalité dont il a fait preuve.
D'abord, Faust n'est pas schizophrène, ni ne peut être traité de schizophrène, d'autant que la maladie en elle-même désigne un comportement agressif et que tu nous montre toi-même un Faust n'étant pas prêt à lever le doigt sur un être humain... directement, du moins.
Ensuite, "talentueux médecin" n'a rien n'a voir dans la phrase à moins d'être en incise, donc encadré par deux virgules ; enfin, c'est "à cause de", pas "dû au" - sauf en anglais, mais c'est une autre histoire /o/

« Parfois, après un rendez vous avec un patient, il va jusqu'à penser avoir comprit le fonctionnement d'un nouvel état psychologique, or il part si loin dans ses raisonnement qu'il est totalement à côté, mais ça reste exceptionnel cependant.
Euh... A côté de quoi ?... Exceptionnel en quoi - l'erreur ou le départ dans le long raisonnement ?... Je pense avoir compris l'idée derrière, mais la formulation laisse à désirer é_è

Citation :
Johann est un jeune homme tendu constamment, très nerveux. Cela vient également de son changement de personnalité et joue avec ses peurs. La peur de ne pas réussir à comprendre, ni de connaître ceux que les autres ignorent, - se foutent le plus souvent -.
Que veux-tu dire par "joue avec ses peurs" ?

Citation :
Faust est un grand mythomane. Du moins, il le serait s'il n'était pas conscient que ses mensonges en sont véritablement.
Pourquoi dire qu'il est mythomane si c'est pour ajouter aussitôt qu'il ne l'est pas ? ô_o D'autant que ces mensonges font davantage partie d'une obligation que de sa personnalité.

Citation :
il ne dévoile qu'à lui-même afin de soutirer ce qu'il souhaite de n'importe qui par le biais d'un pouvoir d'orateur exceptionnel et d'un charisme bien particulier. Ce jeune médecin possède par ailleurs une incroyable capacité d'adaptation ce qui lui vaut une facilité de communication déconcertante et une éloquence admirable.
La formulation laisse penser qu'à chaque fois qu'il veut manipuler quelqu'un, il a besoin de "se dévoiler" sa ruse, donc la redécouvrir... Ensuite, tu te répète en affirmant que c'est un excellent orateur pour ajouter aussitôt qu'il sait bien communiquer et parler !
De surcroît, d'où vient ce talent quand tant le PP que ta fiche, à travers sa soumission perpétuelle à ses parents et aux contraintes sociales, révèlent plutôt un homme terne et effacé ?...

Citation :
On pourrait cependant qualifier Faust d'hypocrite si seulement on connaissait sa vrai nature d'homme inconstant, capricieux et susceptible qu'il cache merveilleusement bien.
Encore une fois : d'où cela vient-il ?

Citation :
Son intelligence qu'il ne dévoile pas ( il préfère laissé la place de leader à d'autre se délectant de pouvoir parfois immiscer une idée qui contribuera à un projet ), est d'ailleurs surement l'une des clés de sa communication si aisée.
On s'immisce, on n'immisce pas quelque chose... Ensuite, pourquoi diable masquer son intelligence si son but dans la vie a justement été de s'établir par ses dons de psychiatre ? D'autant que tu nous le décrit comme un étudiant admiré ! Il n'a pas usé d'intelligence pendant ses études, peut-être ? Et pourquoi voudrait-il "laisser la place de leader à d'autrs" quand il n'y a pas de leader en psychiatrie, ni de projet ?...

Citation :
Cette face caché de lui-même, cette folie singulière, lui permet d'être facilement le centre d'intérêt puisqu'il semble être quelqu'un de clair et sage dans ses raisonnements.
... Il cache donc un côté fou qui, pourtant, lui permet, dissimulé, d'être le centre de l'intérêt. Parce qu'il semble justement n'être pas fou. Il y a là un léger problème de contradiction...

De surcroît, tu ne mets pas vraiment l'accent sur ce qui est présenté comme le principal moteur du PP, à savoir la soif désespérée de savoir, et tu ne touches pas un mot de sa "relation" avec Méphistophélès. C'est un peu dommage...

PHYSIQUE
Bon, je prends cette phrase en exemple mais, encore une fois, ça ne signifie pas que le reste est sans reproche...
Citation :
Il a beau être de très grande taille environ 1m 95, il n'est que bien trop mince.
Encore une fois, "environ un mètre quatre-vingt-quinze" doit être en incise. Essaie de prononcer la phrase à l'oral ; prononce-tu tout d'un trait, sans pause ?
Ecris les chiffres en lettres, s'il te plaît x)

Citation :
Tout comme son visage munit d'un sourire peut-être un peu effrayant parfois, mais qui est bien souvent rassurant grâce à sa faculté de communication.
C'est "muni", pas "munit" - le féminin n'en est pas "munite", non ? Tu répètes beaucoup "faculté de communication"... Et ça ne veut pas dire grand chose dans ce contexte. "Talent de comédien", non ?

Citation :
On aurait pu le dire ange
Les anges, inventions catholiques, n'existent pas à Malkins^^

Citation :
avec ses yeux d'un bleu clair incroyable, de ses cheveux blond presque blanc tant ils sont clairs et fins et de ses traits enfantins.
Répétition de "clair". Tu viens de nous dire qu'il était maigre... Et, sur l'avatar du PP, ses traits ne font pas non plus démesurément enfantins :/

Citation :
Sa chevelure semble irréelle, toujours brillante, lisse et bien ordonnée autour de son visage.
Une chevelure lisse n'est pas irréelle, non ?.. Et, encore une fois, cela contredit ton avatar.

Citation :
Il a tendance à regarder tout ce qui l'entoure quand il ne trouve pas réponse à ce qu'il cherche, cela peut aller jusqu'à l'énerver et alors il adopte une mimique d'insatisfaction, fronçant alors les sourcils et se mordant la lèvre inférieure, parfois même jusqu'au sang, accentuant ses joues creuses.
Tel que c'est formulé, on a l'impression que c'est regarder tout ce qui l'entoure qui l'énerve. Il vaudrait mieux un point ou un point-virgule avant "cela peut aller..", vu qu'on passe à une autre proposition principale. Cela lui creuse les joues de se mordre la lèvre ?...

Citation :
Un tic le dépasse mais c'est une manière qu'il possède de se sentir à l'aise, il retrousse ses manches jusqu'aux coudes inconsciemment ce qui dévoile ses avants bras extrêmement maigres.
Le dépasse ?...
Tu passes à une autre proposition - subordonnée - après "inconsciemment", donc mets une virgule après ce mot.

Citation :
Johann porte quand même quelques petits incontournables de sa garde robe.
"Porte quand même" donne à penser qu'il est nu à part ceux-ci. "Petits incontournable" ne s'emploie pas avec porter - "clous de sa garde-robe", peut-être ? Ou simplement "ses accessoires fétiches" ?

Citation :
Ses gants, bleues électriques font de ses mains deux magnifiques instruments de grâce, et aussi une veste de costume blanche qu'on aurait dit taillée sur mesure, s'accordant parfaitement à sa corpulence.
"Font" et "aurait dit" ne sont pas au même temps. Bleu électrique, étant un nom de couleur plutôt qu'une couleur, comme "noir ébène" ou "rouge rubis" par exemple, ne s'accorde pas ; de surcroît, c'est encore une fois une incise. Une phrase normale est sujet+verbe+complètement ; si tu veux rajouter un groupe de mot entre un groupe sujet et un verbe, il te faut le plus souvent des virgules.
De surcroît, sur le plan pratique, comment des gants - bleu électrique de surcroît - peuvent-ils à eux tout seul transformer des mains normales en "magnifiques instruments de grâce" ?...
Si la veste est taillée sur mesure, elle s'accorde effectivement parfaitement "à sa corpulence" ; tu répètes deux fois la même chose en une phrase...

Citation :
Johann Faust est donc un homme élégant à la beauté un peu effrayante dont la démarche calme a quelque chose d'inquiétant.
La beauté un peu effrayante ? Pourtant, je croyais qu'il avait un "talent de communication" censé tout faire pardonner ?...
En quoi une démarche qualifiée simplement de "calme" peut-elle être inquiétante ? D'autant que le "donc" laisse attendre un résumé, mais tu ne nous parles jamais de la démarche jusqu'ici...

Citation :
« Fils unique d'une famille presque trop pauvre, Faust grandit alors dans un milieu ou les privilèges n'existent pas. Ni même l'amour qu'une famille vous offre pour compenser les bonbons qu'on offre après un bon devoir à l'école. »
Compenser ? Ne veux-tu pas plutôt dire récompenser ?

Pourquoi se sent-il lésé quand c’est une vie de famille normale pour une famille pauvre ?... S'il est peu aisé, il va sans doute dans une école d'enfants majoritairement pauvres, donc accoutumés eux aussi à ce quotidien - peut-être avec plus d'amour cependant...

Pourquoi son « père se mettait[-il] sur cette route de tendresse et ainsi les portes qui semblaient vouloir s'ouvrir, les portes d'une maigre complicité se refermaient avec une violence qui devenait habituelle » ? Cela donne l'image d'un père sadique guettant chaque occasion de tendresse pour se plaquer entre son fils et sa femme...

Citation :
remplit de morale auxquels il avait toujours le droit.
Leçons de morale^^

Citation :
Pour la première fois, il n'étudiera pas, a la place, il se laissa pleurer dans son lit jusqu'à l'épuisement.
Changement de temps subi...

Citation :
Ses parents plaçaient des espoirs en lui, il le savait, ils les nourrissaient tellement fort qu'il s'y résigna bien qu'il ne souhaitait pas du tout devenir un médecin.
"Bien qu'il ne souhaitât".
La formulation est boiteuse... On dirait que parce qu'ils "nourrissaient" leurs espoirs (= les entretenir, les raffermir ; on n'entretient pas "tellement fort"), directement, sans qu'ils aient même eu besoin de le dire à Faust, paf, la force de leur sentiments a télépathiquement atteint Faust et il s'est résigné.

Citation :
Il commença ses études et tout se déroula bien. On le disait doué et doté de facultés que personne ne peut encore avoir en première année.
"Tout se déroula" donne l'idée que ça y est, les études sont finies, on va passer à la suite... Pas que tu vas encore nous parler de cette scolarité - et à l'imparfait de surcroît ; donc ce qui était considéré comme un évènement "achevé" devient "en cours".
... Quelles facultés peuvent donc être acquises sans cours en première année ? Sachant que les cours de première année en médecine sont théoriques, pas pratiques ?

Citation :
Jusqu'au jour où dans un cour de pratique à la prise de sang, les classes avaient été mélangées et sa partenaire se trouvait être une adorable jeune fille nommée Lucie.
Où est le lien entre les deux propositions séparées par une virgule ?

Citation :
ils faisaient un bon duo à chaque fois
Formaient un bon duo. Un bon binôme, plutôt - duo se rapporte surtout au monde du spectacle.

Citation :
C'était mauvais il le savait en quelque sorte.
"C'était mauvais" ?... Il le savait "en quelque sorte" ? Il savait à moitié ?

Citation :
Il se contentait d'acquiescer en silence jusqu'à ce qu'il apprenne l'existence d'une autre fille, Marguerite, auquel il était fiancé.
Donne à penser qu'il acquiesce en attendant patiemment d'apprendre quelque chose. La formulation "jusqu'à" laisse attendre une rébellion... Mais en fait, le personnage reste impassible, donc...

Citation :
Elle était fille d'un homme d'affaires et pourrait donc subvenir aux besoins de sa famille et apporter alors une meilleure image de celle-ci.
Lucie, étudiante, est aussi un bon parti puisque tu la décris comme brillante... Mais cela peut passer, donc je n'insisterais pas^^ Par contre, "apporter une meilleure image" ?.. A qui, dans un quartier pauvre ? Un aristocrate, à la rigueur... Mais ce n'est pas très glamour, un homme d'affaire. Et pourquoi marierait-il sa fille à un pauvre étudiant, fût-il brillant ?

Citation :
Il en fut satisfait s'adaptant à un talent qu'il découvrit secrètement et qu'il ne partagea pas même avec sa femme.
Si elle lui a fait partager sa passion, elle l'a fatalement initié. Si elle l'a initié, elle l'a forcément vu apporter la vie au chiffon. Et pourquoi le cacher ? C'est un talent comme un autre, après tout.

Citation :
C'était quelque chose d'inné à lui-même
Incorrect en français.

Citation :
même de chair humaine
Euh... Il y a une différence entre le tissu textile et le tissu organique...

Citation :
Alors une fois ses études terminé, il du adopter un poste plus officiel car le peu d'argent qu'il avait ne lui autorisait pas d'être particulier.
"Alors" ? Lien avec la phrase précédente ?

Citation :
Il le deviendrait lorsque l'argent le lui permettra. Il emménage alors avec Marguerite.
En deux phrases, tu changes trois fois de temps... Et il n'emménage pas avec Marguerite puisque l'un de ses buts, dans la fiche du PP, est de gagner de l'argent pour s'établir *avec elle*.

Citation :
« Il se suffisait d'analyser des gens, il ne voulait pas vraiment les aider, juste accroitre plus de connaissance sur le cerveaux, sur les agissements et le comportement des gens. Ces patients étaient ses cobayes mais il le cachait bien.
Tu viens pourtant d'affirmer, la phrase précédente, qu'il aimerait un peu d'action ! Point ou point-virgule après gens, ce sont deux proposition principales non liées. "Se suffisait" => existe dans "se suffisait à lui-même", mais pas ailleurs^^ "Accroître plus de connaissances" n'existe pas en français - accumuler, peut-être ?

Ensuite, tu décris Faust comme un manipulateur alors que la fiche du PP le dit honnête avant sa rencontre avec BBW.

Citation :
Après m'être installé devant lui, je ne savais pas même par quoi commencer.
C'est un professionnel, il a été prévenu à l'avance et il n'a rien préparé comme question ?... Idole ou non, BBW reste un cas d'étude, donc étudiable, donc susceptible d'être soumis à des questions déjà prévues, ne serait-ce que dans les manuels...

« Enchainé au plus haut stade » n'existe pas en français.

Citation :
J'ai fini par lui sourire et lui demander simplement ce qu'il éprouvait en tuant.
Lui sourire ? Gentiment ? Alors qu'il est face à un tueur susceptible, d'un regard, de lui réduire le cerveau en fromage ?

Citation :
Ce n'était pas la réaction escompté j'imagine. Mais c'était si bon d'entendre avec quelle ferveur il aimait déchiqueter, violer, arracher la vie de ses victimes. Je m'en délectais presque comme si je les avais fait moi même.
..... D'où sort cet accès de psychopathie soudaine ??

Citation :
Je finis par me poser des questions à moi-même. Il semblait sage ce loup. Pas si fou qu'on le prétendait.
Au début de l'entretien, il précise avoir toujours cru que les plus calmes sont les plus dangereux. Et sage, quand il a commencé par lui parler de ses meurtres sanglants ? "Prétendait", quand les crimes de BBW sont non seulement prouvés mais admis par leur auteur ?

Citation :
J'ai finis par lui demander, pour clôturer l'entretient que j'avais fais durer plus que convenu, ce qui d'après lui était ma plus grande peur.
Pas "d'après lui". Lis le PP de BBW : il a le pouvoir de te *montrer* ta plus grande peur. Et ce qui est dommage, c'est qu'on ne suit pas du tout le raisonnement qui a mené à cette question - on a juste l'impression qu'il a lancé ça comme ça, au hasard, pour rigoler.

Citation :
Les jours passèrent, sans que Faust n'améliore son état, il divaguait parlait tout seul, s'arrachait les cheveux de colère et d'incompréhension, hurlant parfois même.
Ici, virgule incorrecte avant "sans", puisque n'introduit aucune incise et... bon, je n'ai pas la règle exacte, mais jette un coup d'oeil au Bescherelle /o/

Citation :
plus rien n'existait d'autre que ce monde où il n'y aurait jamais de fin.
Quel monde ? Pourquoi "aurait", quand ce "monde" s'est bel est bien achevé ? De surcroît, il a été interné, pas laissé sur un fauteuil à délirer. Enfin, tu as oublié d'effacer "femme" dans les derniers paragraphes.

Citation :
Tout cela n'avait fait qu'aggravé son coup bien qu'il réussit à s'en sortir, bien moins Johann Faust qu'il ne le fut été auparavant.
Son cas ? "Bien qu'il réussit à s'en sortir" n'est pas français. "Mais il réussit néanmoins à s'en sortir", peut-être ? "Bien moins lui-même" fait étrange - "n'étant plus l'homme qu'il avait été", peut-être ?...

Citation :
Dans sa folie d'assouvir plus de connaissance encore, et dans l'optique que cela serait désespéré, la soif de savoir devenait bien plus que forte.
On n'assouvit pas une connaissance mais une soif de connaissance. "L'optique que cela serait désespéré" n'est pas français". Peut-être voulais-tu dire "Sachant que sa quête de savoir serait sans espoir" ?... (désespéré = déprimé, en gros, pas sans espoir)

Sachant que Faust est justement persuadé que le savoir ultime existe bel et bien quelque part...

"Il créa de petites créatures avec la robe de sa femme les intitulant toute par de jolies prénoms."
On intitule un texte, on nomme des créatures^^

Citation :
Cela le réconfortait jusqu'à ce qu'il décide de les tuer une à une.
... Où est le raisonnement logique ?...

Citation :
Son cas pouvait bien se dégrader encore que sa folie morbide l'emmena à l'hallucination
Passage injustifié de l'imparfait au passé simple... et je ne comprends absolument pas ce que tu veux dire par cette phrase é_è D'autant qu'il se remet de sa folie, il en garde "juste" une hallucination.

Citation :
L'espoir de comprendre et connaître mieux encore les gens, le monde, revenait dans un élan monstrueusement inquiétant.
En un élan^^

Citation :
Johann Faust devenait fou, mais conservait désormais sa lucidité pour ces entretiens avec les épouvanteurs.
.. Il devenait fou parce qu'il mettait sa lucidité de côté, pour faire des réserves ?... Et tu ne justifie pas les entretiens ; rappelle-toi qu'on ne lira pas la fiche du PP pour te comprendre, mais ta fiche, donc explicite un peu^^' Tu pourrais aussi t'étendre sur Méphistophélès, que tu ne décris quasiment pas alors qu'il est extrêmement important pour Faust !...

[quote]Ces êtres qu'il recherchait avidement troquant alors son talent de couture afin de les remettre en état contre des anecdotes, des témoignages.[quote]
Ces êtres qu'il recherchait avidement, usant de son talent de couture à des fins de guérison en échange d'anecdotes, de témoignages.

Citation :
La seule chose qui compte désormais c'est les limites de la connaissance.
"Ce sont" les limites de la connaissance^^

En résumé, développe plus le côté soif de connaissance, sa relation avec Méphistophélès et, surtout, travaille énormément ta syntaxe. Je suis loin d'avoir tout corrigé, et l'ensemble va te donner pas mal de boulot :/ Je suis désolé si je t'ai semblé sec ou impitoyable ; il est vrai que je suis très exigeant au niveau français - comme la majorité des membres ici... une fiche grammaticalement incorrecte en rebuterait beaucoup, et à quoi sert d'être validé si c'est pour ne pas jouer ? :/ De surcroît, tu veux incarner un PP, donc le niveau d'exigences est encore plus élevé.

Enfin bref, bon courage pour ta correction,

Charming
Qui va tituber au lit \o/
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The Charming Prince
mr. tout-le-monde... ou pas !
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HUMEUR : Furieux ♥
CITATION : Le sourire est la langue universelle de la bonté. - William Arthur Ward

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FICHE : The Charming Prince Hate You
NOTEBOOK : A Princely Notebook
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MessageSujet: Re: Docteur Faust. Racontez moi pourquoi. [ Fiche terminée ] Mer 18 Aoû - 20:43

Fiche corrigée. Enfin j'espère qu'elle l'est un peu quand même du moins .___.
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MessageSujet: Re: Docteur Faust. Racontez moi pourquoi. [ Fiche terminée ] Ven 20 Aoû - 18:30

Bonsoir,

Tout d'abord, toutes mes excuses pour le retard de cette réponse - la décision n'a pas été facile à prendre, et il a fallut que tout le staff puisse donner son avis^^'

Malheureusement, je ne suis toujours pas convaincu par ta fiche et dois émettre un avis défavorable à son égard :/ On sent que tu as fait des efforts, même s'il reste des fautes, et il y a des idées originales, comme l'histoire des petites poupées, vraiment très bonne ; malheureusement, le niveau reste un peu faible et tu n'as pas vraiment cerné le PP - qui est, il est vrai, difficile à saisir...

Cependant, comme je l'ai dit à Mirror, nous sommes toujours très pointilleux avec les PP et tu seras toujours le bienvenu si tu veux tenter ta chance avec un personnage original ! Donc n'hésite pas, vraiment.

Bonne chance en tout cas,

Charmy é_è
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The Charming Prince
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MessageSujet: Re: Docteur Faust. Racontez moi pourquoi. [ Fiche terminée ]

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Docteur Faust. Racontez moi pourquoi. [ Fiche terminée ]

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