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Forget Me Not - Captain James M. Hook

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MessageSujet: Forget Me Not - Captain James M. Hook Ven 27 Aoû - 22:24


Nom: B. Juste B.
Prénom: James Matthew
Surnom(s):Captain Hook
Âge: Une quarantaine d'années...
Date de naissance: 23 Fevrier

Emploi:Epouvanteur, Pirate
Ville natale:LLe Captain n'évoque jamais cette partie de sa vie, et nous vous conseillons d'en faire de même...
Orientation sexuelle:Parfaitement hétérosexuel
Don surnaturel: Une maîtrise parfaite de son épée, quasi inhumaine.



Les myosotis sont des fleurs aussi délicates que fragiles, petites tache de ciel, parsemées sur une gracile tige émeraude.



Non, James Hook n'oublie pas. Et ses yeux lui rappellent constamment. Oh, comme il se souvient. L'amertume a asséché son cœur, le vidant de toute sa sève. L'organe est à présent semblable à un fruit pourri, dont la chair juteuse a été brunie par le temps, et la peau luisante flétrie. L'horloge du monde est sans pitié, et les aiguilles tournent, encore, et encore, écrasant cruellement les restes d'espoir, rendant son âme plus aride encore. James Hook a vieilli. Mais il se souvient de sa jeunesse. Il se souvient de ses rêves d'ailleurs, de ce monde splendide, qui hantait ses nuits, se faufilait dans son esprit pour le tatouer à jamais. Et la plaie rougeâtre s'était infectée. Aujourd'hui, immonde marque ensanglantée et purulente, Neverland suintait de ces larmes salées qui autrefois coulèrent sur ses joues encore rondes et roses.

Il se souvient aussi de l'âge, qui avance, rampe sournoisement, terni les yeux, assagi la fougue et parchemine la peau. Il se souvient qu'un beau matin, le miroir lui envoya l'image d'un adulte.
Adulte. Comme ce mot est laid. La fin s'emmêle sur la langue, la tord, puis la mutile. Les deux consonnes dévorent la gorge, se perdent sur le palais, et éclatent, disgracieuses. C'est comme une malédiction. Tout bascule. Il faut penser responsabilités, argent, sérieux. De très mauvais ton, somme toute. Mais c'était trop tard pour regretter, James Hook était vieux. Vieux. Vieux. Vieux.
Malgré la logique, qui voudrait qu'il ait oublié sa jeunesse, ses jeux naïfs, pour se concentrer sur l'affreux futur d'adulte, Hook n'oublie pas. Oh non. Il n'oublie pas. Mais cela le rend plus aigri. Il en veut, à tout le monde. A tous ces gens, qui sourient, poliment, à tous ces adulte. Il les hait. Il se hait. Il hait ce reflet flétri, il hait cette jeunesse sacrifiée sur l'autel du temps qui passe. Il méprise les boniments hypocrites des adultes, auxquels il prend constamment part, et il abhorre les enfants. Ces immondes petits tas graisseux, aux membres rondouillards et aux joues écarlates, qui se permettent de jouir d'une innocence qu'il a perdu depuis si longtemps. Si lui ne l'a plus, alors pourquoi d'autre l'aurait ? C'est de très mauvais ton. Évidemment. Alors Hook tue, massacre. Et Hook aime cela.

Il tue les adultes. Ne sont-ils pas atroces, avec leurs sourires figés, leurs rires discordants, qui écorchent les tympans, et leurs paroles pleines d'un tact aussi faux que le reste de leur personne ?
Il tue les gosses aussi. Après tout, n'est-ce pas tout bonnement horripilant de devoir supporter leurs couinements incessants, leurs rires suraigus, leurs glapissements, et leurs bonds hystériques ?

Mais être un adulte lui va si bien. Il se fond dans les bonnes manières avec délice, respecte les codes de bonne conduite. Toujours bien habillé. Toujours bien coiffé. Comme il déteste tous ces codes, qu'il respecte pourtant avec un plaisir immense. Même durant les combats, même lorsqu'il déchire, arrache, torture, James Hook est poli. Il dit bonjour, et puis adieu. Se bat dans les règles de l'art. Son épée tranche l'air avec grâce, tel le prolongement métallique de son bras. Il semble presque vous caresser, lorsqu'il vous perce de sa lame. Son poignet se tord avec agilité, et semble vous dire de venir, de vous joindre à cette danse aussi macabre que sublime. Et vous tournez dans ces bras, hypnotisés par le bleu de ses prunelles, et, envoûtant, véritable dandy, il vous conduit peu à peu vers votre dernier cavalier. Hook est très bon danseur. Mais la mort, n'est ce pas la plus magnifique des partenaire ? Mortellement belle, bien sûr.
Hook voit presque comme un honneur de les inviter à participer à cette ultime chorégraphie. C'est de bon ton, voyez vous. C'est un service, qu'il leur rend. Enfin, ils seront libérés de ce monde immonde, baignant dans les relents putrides de l'horreur humaine. De quoi se plaignent-ils ? Et si en plus leur mort contribue à nettoyer un peu la vermine hypocrite qui foule ce sol, alors, où est le problème ? Il n'y en a aucun, vraiment.

Hook n'aime pas grand-chose. Il aime les bonnes manières. Les vénère presque. Ne pas dire pardon après l'avoir bousculé, pourrait vous valoir une baignade morbide dans les vagues du Styx. Pourtant, ne sont-elles pas hypocrites, ces règles qui formatent l'humanité ? Alors Hook les hait autant qu'il les aime. Délicieusement paradoxal, comme à son habitude, le capitaine est tout et rien à la fois. Il déteste, adore, méprise, respecte. Il rit et pleure. Ne se supporte pas, et se trouve pourtant fabuleux.
Il aime son travail. Tuer est un vrai repos. Un délice. Il n'aime pas les armes à feu. Rien ne vaut le glissement lent et tendre de la lame perforant un cœur. C'est presque sexuel. Le métal pénètre la chair palpitante, transperce les muscles gonflés de vie, et, peu à peu, aspire ce délicieux élixir, jusqu'à ce que le cœur gorgé de santé se vide peu à peu comme un fruit que l'on presserait, et finisse par s'éteindre, rabougri et asséché. C'est un instant très intime. Il regarde le corps suffoquer, se tordre, admire les derniers instants de cet être si faible, et, dans un souffle rauque, susurre un adieu empli d'affection. Les rares moments durant lesquels l'humanité ne le débecte pas, sont ceux, ou, merveilleusement éphémère, l'existence se meurt. L'homme est alors bouleversant, tragique. Et Hook regarde toujours avec un mélange de plaisir et de respect, ce destin s'éteindre à jamais. Le capitaine respecte les morts, jamais il ne cracherait sur une tombe, ou insulterait un défunt. Ils ont payé leur tribut. Il ne les hait plus.
Alors, il rejette les restes de sa colère sur les vivants. Chaque jour, sa haine grossit, immonde bête cruelle et insatiable, constamment avide de massacres et de rapines.
Hook méprise assez les membres de son équipage. Mais après tout, tout pirate a besoin de sujets peu gracieux, fortement odorants, et, bien sûr, superbement brutaux. Et, ils sont là depuis le début, fidèles, ou trop effrayé pour faire autrement. La réputation de James Hook n'est pas celle d'un capitaine tendre et juste. Un mot plus haut que l'autre, une moindre impolitesse à son égard, et la balle de son pistolet viendra se ficher entre vos deux yeux en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Car, oui, cela arrive. James Hook n'utilise pas que son épée. Certaines personnes ne mérite pas la mort digne et sublime qu'elle offre.

Mais sa haine ardente est majoritairement tournée vers une personne en particulier. Un adolescent à la chevelure de feu et au sourire insolent. Un adolescent que James Hook abhorre. Peter Pan.
Insupportable moutard, qui, dès la première rencontre, devint sa Némésis. Ce mouflet était ce que James Hook aurait toujours voulu être. Éternellement jeune, délicieusement culotté, merveilleusement effronté. Oh bien sûr, dans sa jeunesse, le capitaine était lui-même irrévérencieux et arrogant. Mais le problème était là. Dans sa jeunesse. Une jeunesse enterrée, à conjuguer au passé. Et lui... Il était encore plein de cette vie impertinente, à tout jamais baigné dans les superbes années que plus jamais Hook ne vivrait.
Et, en un instant, en une seconde, James Hook se mit à le détester. Cette rage, féroce et violente, gronde en lui à chaque fois qu'il croise le regard émeraude de ce poil de carotte. Et ce depuis le premier jour. Mais surtout depuis que sa main a été jetée dans la gueule béante et baveuse d'un des enfants perdus. Après avoir été au préalable coupée. Humilié par un gamin. James Hook ne se remet toujours pas de cet affront. Et il ne vit que pour une chose. Le tuer. L'étriper de ses propres mains. Comme la mort de ce sale gosse sera splendide. Son chef-d'oeuvre, à n'en pas douter. De très bon ton, oh oui.

Mais le pirate n'est pas qu'un monstre avide de vengeance et de sang. Comme je l'ai déjà fait remarquer plusieurs fois, il a tout d'un dandy. Poli à l'extrême, respectant à la lettre la bonne conduite, séducteur aussi ténébreux que fascinant, il est l'image même du noble irrésistible dont toutes les femmes raffole. Et son succès auprès de la gent féminine est indéniable. Non seulement grâce à son physique, mais aussi grâce à cette distinction qui lui est propre. Il pourrait vous faire un baise-main juste après avoir égorgé votre mari. Et croyez- moi, vous oublieriez bien vite le cadavre ensanglanté de feu votre époux, pour vous perdre dans les bras du Cap'tain Hook. Car il ne dit jamais non, lorsqu'il s'agit de s'adonner aux plaisirs de la chair. Ne dit-on pas que l'orgasme est une petite mort ? Et comme il aime voir sous lui les corps tremblants de plaisir, haletants et moites de ces femmes offertes... Il serait alors si simple de les tuer, mais cela serait de mauvais ton, assurément. A la place, il serre les chairs épaisses et rondes, les cuisses galbées, les hanches pleines, les seins moelleux, les griffe presque, et, sublime prédateur admirant sa nouvelle prise, il se perd, vorace, dans la luxure la plus complète.
Hook est presque adolescent dans sa façon excessive et avide, d'aimer la débauche. Il veut toujours plus de belles femmes, qui hurlent son nom, oubliant pour une nuit leur décence, pour oser se dépraver dans les bras d'un pirate...


Dernière édition par Captain James Hook le Jeu 2 Sep - 18:00, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Forget Me Not - Captain James M. Hook Sam 28 Aoû - 18:57



Mais comment blâmer ces femmes ?
Si vous étiez en face de James Hook, vous comprendriez.

La vieillesse lui va diablement bien. Lui qui, jeune, avait l'outrecuidante fougue de l'adolescence, le corps vif et frais, le visage lisse, les yeux brillants, est à présent plus sublime encore.
Mais non de plus cette beauté stérile et parfaite, propre à la jeunesse. Non, Hook est abîmé par la mer, le soleil, le temps. Sa peau est un peu creusée, très légèrement parcheminée. Le grain est délicatement froissé au niveau de ses tempes, et près de sa bouche, comme une invitation aux baisers. Et quelle bouche... Délicatement ciselée, fine, subtilement craquelée par le sel, elle est bien souvent courbée en un sourire charmeur. Parfois, la colère la déforme en un rictus haineux, découvrant des dents luisantes, avides de sang. Il arrive aussi que, méprisante au possible, elle soit si pincée qu'on n'en voit qu'une mince ligne de chair. Mais, le reste du temps, incurvée avec grâce, elle est aussi belle qu'indécente, et une moustache d'encre en caresse les bords, presque avec douceur. De plus, lorsque ses lèvres s'entrouvrent, et que sa voix, rauque, un peu brisée, traine le long de sa langue, pour couler vers vos oreilles, elle semble vous hypnotiser. Telle une mélopée envoûtante qui vient s'insinuer en vous, délicieux poison palpitant dans vos veines, chacun de ses mots vous pénètre, vous subjugue. Lorsque, rageur, des aboiements mauvais éclatent hors de sa gorge, chaque son vibre d'une haine telle qu'il semblerait prêt à vous égorger juste avec ce hurlement. Comme si sa voix, serpent invisible se mouvant avec une grâce toute fourbe, allait se jeter à votre cou pour le tordre.
Mais, plongé dans un plaisir des plus scabreux, seuls des grondements haletants s'échappent hors de sa bouche, et cette bestialité toute humaine peut donner à elle seule un orgasme à sa compagne de la nuit.

Son nez est un peu brisé, une bosse en tord l'arrête fine et étroite. Et, surplombés par des sourcils d'un noir d'ébène, deux myosotis vous scrutent. Cerclé de cils courbés, ces deux fleurs splendides, d'un bleu pur et clair, semblent voir à travers vous. Les teintes d'azurs qui se noient dans ses prunelles, dansant autour de la pupille, sont si limpides qu'on croirait pouvoir s'y perdre. On en a d'ailleurs l'envie irrépressible. Il vous ensorcelle d'un seul regard. Véritables orbes oniriques, aux lueurs de ciel. Lorsqu'il vous darde de ce regard profond, il vous transperce. Il entre en vous, vient pénétrer votre chair, caresser votre peau. Oh, comme ce regard seul pourrait fasciner la plus froide des femmes.
Cependant, l'océan se rempli peu à peu de sang lorsque qu'il en fait couler. Chaque meurtre empli ses yeux de sublimes teintes grenat. Les myosotis saignent.

Forget Me Not.


N'oubliez pas. N'oubliez jamais ce regard. Ne faites jamais saigner ces fleurs splendides...

James Hook n'a pas seulement un visage aussi charismatique que splendide. Son corps, marqué lui aussi par chaque instant de sa vie, est doté d'une musculature nerveuse. D'épaisses veines viennent tracer de larges sillon le long de sa peau brûlée par les cruels rayons du soleil. Mélange d'élégance et de sauvagerie, aussi pirate que dandy, devenu mate, mais toujours accoutré tel un noble. Son corps sèchement sculpté est toujours recouvert par de précieux habits. Or, velours, soie, tout ce qu'il y a de plus cher, de plus beau. Mais ces beaux apparats servent aussi à cacher un souvenir que seules ses compagnes de débauche ont le privilège de voir. Son dos, recouvert de larges cicatrices brunâtre, dévorant sa peau de long en large, écorchant sa chair. Tristes marques d'un passé que jamais il n'évoque, petit aveu découvert à la lueur vacillante des bougies, partagé avec la conquête d'un soir.
Mais c'est une preuve de faiblesse qu'il cache aux personnes n'ayant pas la chance de partager sa couche, pour ne leur montrer que son impérieuse puissance.
Et personne n'est indifférent à la force que chaque pore de sa peau exhale.
Son épée toujours à la taille, elle semble irradier de danger. Et lui, agile, marchant le dos droit, la tête haute, qui pourrait croire qu'en un instant il dégainera son arme, et, devenant aussi agile que bestial, vous coupera en deux. Il mêle galanterie et férocité. Il est le monstre et le prince charmant. Il vous perd, vous induit en erreur. Son regard vous envoûte, sa lame vous détruit. Et les myosotis saignent, encore et encore...

Gentleman jusqu'au bout des ongles, toujours propre sur lui, ses riches vêtements brodés serrant élégamment sa taille étroite, il fait constamment attention à son apparence. Sa chevelure de jais, épaisse, s'écroule en de lourdes boucles luisantes le long de ses épaules, tel des vagues d'encres roulant sous le vent. Il lui arrive de les attacher en un catogan, à l'aide d'un fin ruban écarlate, mais, la plupart du temps, océan ténébreux coulant dans le creux de son dos, il laisse ses cheveux libres de voler autour de son visage. Bien souvent, un tricorne les recouvre, car il serait de mauvais ton d'être un pirate sans avoir de tricorne.
Autre accessoire non négligeable, et dont la seule vue suffit à raviver en lui la haine qu'il éprouve pour ce très cher Pan, son crochet. Arme brillante, à la courbe délicate et à la pointe mortelle, il l'utilise parfois pour étriper ses adversaires, malgré son amour pour son épée. Mais le plus souvent, il contribue surtout à alimenter sa légende. Le crochet.
Hook.

Le capitaine est assez maniéré. Élégant à outrance, sa main arachnéenne aux articulations saillantes, se meut gracieusement à chacun de ses mots, comme pour les illustrer. Ses poignets osseux se tordent, se courbent et ses grands doigts se plient, se tendent. Mais jamais efféminé. Jamais. Oscillant dangereusement entre virilité et une finesse propre au sexe opposé, certes, mais il ne perd jamais l'équilibre, et reste toujours ce délicieux mélange troublant.

Mais le plus dangereux chez lui, n'est ni sa démarche de fauve traquant sa frêle proie, ni l'agilité mortelle de son corps fonçant vers vous, ni même l'atroce crochet effleurant votre cou, presque avec tendresse, juste avant de le transpercer. Non. Bien sûr que non.
Ce que vous devez vraiment craindre, sont ces deux myosotis, qui vous dardent avec arrogance, attendant avec impatience de se remplir de rouge, d'être mutilé par la délicieuse vue de votre corps brisé, déchiqueté au sol.

N'oubliez jamais ces fleurs mortelles. Elles vous accompagneront en enfer.


Dernière édition par Captain James Hook le Jeu 2 Sep - 19:32, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Forget Me Not - Captain James M. Hook Dim 29 Aoû - 10:26


-Range ce livre, James.

Deux grands yeux bleus se relevèrent, et scrutèrent l'homme venant de parler d'une voix sèche et dure. Des petites mains aux doigts encore ronds, serraient un ouvrage de cuir rouge. En lettres d'or, le titre parlait de légendes de marins. Les mains tremblotèrent un instant, puis une bouche s'ouvrit, pour laisser échapper une voix fluette, mais remplie de détermination :

-J'voudrais le lire, père.

L'homme darda son fils d'un regard glacial. Son visage sec et hermétique à toute émotion, était fripé par le temps et le trop de sérieux. L'enfant, dont les boucles d'ébènes surplombait un visage à la douceur encore toute enfantine, serrait contre son cœur l'épais livre. Ils se fixèrent un instant, sans un bruit. Seul le « tic tac » incessant de l'imposante horloge, qui se tenait impérieusement près de la bibliothèque, brisait le silence. Les lèvres fines du père, surmontée par une épaisse moustache, se tordirent, pour laisser échapper une réponse froide et dont chaque mot était articulé avec attention.

-Et moi je te dis de le reposer.

L'enfant sursauta. C'était mauvais signe, lorsque son géniteur marquait si bien chaque syllabe. Il tenait toujours contre lui l'objet de son imminente réprimande, hésitant à le garder. Son père était terrifiant, lorsqu'il le voulait. Son courage, qui pourtant vibrait d'ardeur lorsqu'il s'était mis en tête d'aller dérober un livre de légendes, dégonflait peu à peu. Le jeune enfant, de huit ans, tout au plus, tenta une dernière preuve de bravoure, en baragouinant d'une voix tremblotante un « mais... père », mais son courageux essai fut brutalement coupé par une invective de son paternel, plus sèche encore que les deux autres.
James obtempéra vivement, et, trottinant à toute allure, alla reposer sur une étagère le lourd volume.
Une fois que ce fut fait, il observa craintivement la colère paternelle se calmer peu à peu.
Enfin... Presque.

-Je suis déçu. Tu n'es pas n'importe qui. Tu es fils de duc. Tu te dois d'être obéissant. Et si je t'interdis de lire ces contes pour rustres marins superstitieux, c'est justement car tu es bien au dessus de tout cela, et je ne désire pas que tu te remplisses le crâne de toutes ces balivernes. Dorénavant, ton accès à la bibliothèque sera surveillé James. Ce n'est pas la première fois que tu tentes de dérober ce genre d'ouvrage. Je suis vraiment très déçu. Tu passeras la soirée dans ta chambre, et je veillerais à ce que l'on ne t'apporte pas de souper.

Sa tirade, crachée avec sévérité, réduisit au silence l'intéressé, qui se recroquevilla, avant de couiner un « oui père », et de filer sans demander son reste vers sa chambre.
Lorsqu'il arriva à ses appartements, il se permit quelques grognements déçus. Une fois encore, il avait échoué. Il se dirigea vers la large fenêtre qui creusait le mur en face de lui, et toucha la vitre. Sa petite main se crispa sur le verre. Au dehors, l'océan ondulait sous la brise. Ses yeux s'humidifièrent un peu, et il les essuya en bougonnant. Un vrai marin ne pleurait pas, mille sabords !
Marin...
Sa petite main vint s'écraser contre la vitre.
Duc, oui !

James se souvenait très bien de l'odeur salée de l'eau de mer, de cette peau un peu rugueuse, abîmée par les cordages et le soleil, de ce grand sourire franc, aux dents manquantes. Il sentait encore contre lui la grande main râpeuse se frotter contre sa joue.
Il ferma les yeux. Tentant de se remémorer le bruit des vagues s'écrasant contre la coque du navire, du vent sifflant à ses oreilles. C'était un beau voyage, vraiment. Ce sentiment enivrant de liberté immense, qui avait gonflé son cœur encore jeune, le remplissant de rêves merveilleux, peuplés de pirates, de sirènes et de trois mâts. James aurait voulu qu'ils durent toujours. Pour la première fois, la notion de bonheur s'incrusta en lui. Loin de toute obligation, que, malgré son jeune age, on tentait de lui inculquer, loin de toutes ces règles, de tous ces codes...
Pour la première fois, James tomba amoureux.

-Tu l'aimes gamin ? T'es pas le seul. Beaucoup d'hommes quittent tout pour elle... Elle est belle hein ? Sans contrainte, elle fait ce qui lui chante. Elle s'énerve lorsqu'elle le désire, elle nous caresse au gré de ses envies... Et nous, pauvres idiots, on lui passe tout...

James se souvenait encore de cette phrase. Et, posté devant sa fenêtre, il avait envie de partir. Cette envie était diffuse, encore trop imprécise pour que, du haut de ses huit années, il arrive à en comprendre toute la complexité. Pourtant, il savait qu'en lui, quelque chose grondait.

Le soir-même, le jeune garçon embarquait sur un immense bateau, aux voiles immaculées pareilles à d'immenses ailes. Il voguait, fier, vers un endroit splendide, ignorant les vagues qui grondaient, se ruant sur la coque, comme pour l'en empêcher. C'était un endroit magique. Il était encore assez flou, les traits hésitants, mais James en connaissait le nom.
Neverland.
Le lendemain matin, le réveil fut plus dur encore que d'habitude.

- - -

-Range ce livre James.

L'intéressé se retourna vivement. Ses boucles d'encre effleurèrent un visage fin et lisse, que l'enfance avait déserté. A présent, l'impertinente adolescence avait renforcé ses membres, durci ses rondeurs. Il sourit poliment à son père, sa belle bouche s'incurvant avec délicatesse.
Le livre encore en main, il répondit calmement :

-Voyons père, je n'ai plus huit ans. Il serait de très mauvais ton de m'interdire un petit divertissement, somme toute assez frais et naïf. Ce ne sont que des superstitions de marins, rien de bien dangereux.

Sans attendre une réponse, et après avoir salué son géniteur, il quitta la bibliothèque vivement, la tête haute. Dans le couloir, il en aurait sauté de joie. Mais c'eût été de mauvais ton, alors il se contenta d'étendre sa bouche en un sourire victorieux. Il lui avait fallu des siècles avant de pouvoir emprunter l'ouvrage sous les yeux paternels. Pour en avoir le cran. Pour ne plus avoir peur. Ce jour-là, il se sentait surpuissant. Il alla tranquillement dans sa chambre, et lut toute la journée. Le soir, Neverland revint. Plus précis que toutes les autres nuits. Il en explora chaque recoin. L'odeur un peu humide et fraiche de l'herbe sous la rosée venait chatouiller son nez, le vent caressait doucement sa peau, les bruits divers de la nature résonnaient à ses oreilles. Et il se sentait bien. Il se sentait chez lui. Loin de cette vie formatée. Il serait duc. Il serait riche. Il épouserait une femme aussi noble et riche que lui. Il ferait des enfants aussi nobles et riches que lui. Des enfants... Non! Il en était encore un ! Un peu plus vieux que les autres, mais cela ne changeait rien. C'était un enfant. D'ailleurs, cet endroit, il le sentait, était à lui car il en était un. C'était sûr. Il ne pouvait pas devenir plus adulte. Il n'en voulait pas, de ces bonnes manières dont il avait dû s'accommoder. Il fallait qu'il fuie. Et il savait déjà où.
C'était un enfant ! Encore un enfant !
Et il deviendrait pirate, pour sûr. Et la mer serait son amante. Comme le vieux marin. Oui, il serait lui aussi un de ses nombreux fiancés. Il entrerait à jamais dans la danse merveilleuse du voyage, cette valse changeante, dirigée par l'océan capricieux et les mers lunatiques. Et, éternel cavalier des flots, il braverait courageusement tempêtes et orages, pour venir là-bas.
Neverland.
C'était son monde.

Au réveil, James se sentait pousser des ailes. Il se leva vivement, se prépara, et, le cœur empli de ces rêves un peu fous, avec un arrière goût d'innocence, se mit en tête d'apprendre la navigation.
Il y avait tant de livres, dans cette bibliothèque, après tout.
C'était si beau, ces espoirs naïfs mais pourtant si forts, vibrant en lui, pulsant dans ses veines, se mêlant à son souffle pour le rendre plus vivant encore. Oh, oui, James était si vivant. Il sentait puissant.
Il se sentait immortel.

- - -

-Range ce livre James.

La voix n'était plus froide. La voix n'était plus dure. Ce n'était qu'une supplication pathétique, soufflée par un homme fatigué par le cruel temps qui passe. James savait. C'était bien plus qu'un ordre. C'était une demande tremblante, une dernière tentative. C'était plus qu'un livre qu'il fallait ranger. Il fallait ranger tous ses fantasmes. Mais il était trop tard. Son sac était si léger, contre son épaule. Comme une évidence. Oui, c'était si simple, il suffisait d'attraper la poignée, de la tourner, et de partir. Ignorant le regard paniqué de son père. Si vieux. Si pitoyable. Sans aucune force, sans aucune autre espérance que celle de garder près de lui un fils déjà parti. Depuis si longtemps. James le regarda une dernière fois, ses yeux myosotis aussi durs que du métal, et, d'une voix glaciale, si glaciale, rétorqua très calmement :

-J'ai à présent le corps d'un homme de vingt ans père. Ma vie n'est qu'à moi, pas à vous. Je ne finirai pas ici. Je ne finirai pas comme vous. Mais, si vous insistez.

À ces mots, il jeta au sol l'ouvrage grenat, racorni et terni. Il le connaissait par cœur, après tout. Il n'en avait plus besoin. Il était assez grand pour se débrouiller sans lui.
Assez grand...
Trop grand ?
Non, bien sûr que non. Vingt ans, cela était encore si jeune. Il avait le temps. Il trouverait Neverland. Il y arriverait.
Cette certitude gonflait en son cœur depuis tant d'années, lui soufflant d'attendre patiemment que le bon moment n'arrive. Et il venait d'arriver. Il fit une révérence à son père, irradiant d'ironie, et, pour la dernière fois, franchit le seuil de l'imposant manoir familial.

Le livre, échoué sur le marbre blanc, s'était écroulé durement au sol. Et le bruit sec avait eu des allures de sentence.

- - -

-Captain, vous allez bien ? Ça fait deux jours qu'vous êtes pas sorti d'vot' cabine.

Le capitaine releva vers l'homme un regard bleu aussi dur que haineux. Sur les bords des myosotis, deux petites rides froissaient délicatement son visage. La nuit même, Neverland avait été si flou. Si flou... Sa main se crispa sur la carte brunie qui ornait son large bureau en acajou. Une main un peu maigre, brûlée par le soleil, dont le grain de peau commençait peu à peu à se parcheminer.
Le miroir ornant sa cabine était éventré, et les bouts luisants, étaient vomis au sol, comme des milliards d'étoiles écroulées sur terre.

-Retourne sur le pont.

La voix était glaciale, sans appel. Un ordre, craché avec mépris et agacement. Un ordre qui avait des allures... Des allures d'adulte.

Il ne s'y attendait pas, ce rêve insensé l'avait écarté depuis tant d'années hors de l'affreuse vérité. Il vieillissait. Et, un matin, il avait dû faire face à son reflet flétri. Il avait dû s'énerver, il ne se souvenait plus très bien. Mais le miroir était brisé.
Le livre rouge devait avoir pourri, les pages mangées par le temps qui passe, ne laissant que quelques bouts de feuilles rongés, grisâtres, la couverture avait sûrement perdu toute couleur, ne laissant qu'un bordeaux terne et sale. Et lui, avait vieilli.

- - -

Une jeune silhouette, aux muscles tendus, à la peau ferme et dorée. Une chevelure de feu, ondulant au dessus d'un visage narquois et encore marqué par l'enfance. James B. le regarda avec haine. Enfance.
Cela faisait bien des années qu'il avait tenté d'oublier ce mot, de l'enfouir au fin fond de sa mémoire, continuant pourtant sa quête folle. Et voilà qu'un garçon, qui en irradiait, osait se montrer.
Alors qu'il venait d'arriver à Neverland. Enfin. Et il y avait ce garçon. Comme une façon douloureuse de lui rappeler qu'ici, James n'était plus le bienvenu. Après toutes ces années à naviguer, redoutant autant qu'il espérait d'accoster sur les rivages de cet endroit onirique, il arrivait enfin, pour comprendre durement que c'était trop tard. Il était vieux. Trop vieux.

C'était un adulte, à présent.

Mais inutile de créer un conflit inutilement. James B. décida, pour l'instant, de conserver une paix, factice certes, mais qui arrangerait sûrement les deux camps. Bien entendu, son équipage n'avait qu'une envie : torturer joyeusement ces bambins, voire même profiter de leurs chairs tendres et rosées, afin d'oublier les longues nuits de solitude en mer. Cependant, comme à son habitude, le capitaine n'eut aucun mal à se faire respecter. Inutile de faire un conflit idiot, cela serait de très mauvais ton, le temps des combats viendrait lorsque qu'il le faudrait.

- - -

Douleur. Intense. Elle fusa le long de son bras, brûlant ses muscles, embrouillant son esprit. Un rideau noir assombrissait sa vue. Sa main alla attraper le moignon encore sanguinolent, seul souvenir de sa jumelle. Un cri rauque écorcha brutalement sa gorge, y rampant pour enfin éclater. Sa voix vibrante de rage sortait hors de lui comme une litanie sauvage. Les myosotis saignaient. Mais cette fois, ils ne contemplaient pas le cadavre d'un autre. C'était sa main, qu'on jetait sobrement dans la gueule béante d'un gamin. Sa main !
Le hurlement était presque hystérique.

Hook était né. Plus aigri qu'avant. Encore plus mauvais. Le cœur à présent empli d'un nouveau sentiment, détruisant peu à peu les lambeaux de bonté qu'il lui restait. La vengeance.
Le crochet qui remplaça sa main était aussi glacé que son âme. Un métal froid, dur, sans pitié aucune.
Un crochet n'attendant qu'une seule chose...
Sentir sous lui la chair palpitante de Pan, le sang chaud coulant hors de ce corps si vif. Sentir la vie s'éteindre peu à peu, par à-coups. Le regarder mourir, admirer les muscles mutilés, la bouche tordue en un rictus de souffrance, les yeux écarquillés, horrifiés. Immortel, hein ?

Non, personne n'est immortel Pan. Personne. Pas même toi.
Et Hook te le prouvera.


Oh, comme les myosotis saigneront, ce jour-là. Et tu te souviendras de ces yeux, Pan. Ils te hanteront dans l'autre monde.

- - -
-As-tu lu les nouvelles, Smee ?

Le petit homme rondouillard se retourna vers son capitaine. Nonchalamment installé sur un large fauteuil de velours rouge, James Hook fixait son très cher contremaître, un sourire cruel étirant sa bouche fine. Coincé entre ses lèvres, un porte cigare doré libérait de lourdes volutes de fumée grisâtre.
L'intéressé baragouina un 'non' tremblotant. Il fallait avouer que les nouvelles avaient du mal à ariver jusque ici. Le chaos rendait tout contact avec l'extérieur assez complexe. Mais le capitaine était toujours pleins de ressources, et, fiché sur son crochet luisant, le journal du jour se balançait tristement, éventré.

-Et bien, il semblerait que la prison de Samarcande, connue pour sa sécurité infaillible, n'ait pas pu retenir en son sein le grand méchant loup....

Smee se permit un regard incrédule. Il ne comprenait pas exactement en quoi les embrouilles de Wonderland pouvait les concerner, eux qui avaient déjà assez d'ennuis ici, à Neverland, à devoir batailler contre une bande de gamins hystériques, et anarchistes, accessoirement.

-Si je puis me permet', Cap'tain, j'vois pas trop en quoi ça nous r'garde...

-Et une fois encore, soupira le pirate, tu me démontres ta grande lenteur intellectuelle, Smee. Mais soit, je vais passer outre pour cette fois, et t'excuser ta simplicité d'esprit.

La délicieuse bouche de James Hook se courba avec une dureté sans pitié, formant un rictus mauvais aux allures de sourire. Oh, l'idée était folle, mais si tentante. De très bon ton, en vérité. Son crochet alla se ficher dans le bois de son large bureau, empalant les restes du journal.

-Je pense que je devrais aller voir un peu ce que ce cher loup fabrique... Je suis persuadé que mes desseins entreront en résonance avec ses propres envies sanguinaires.

Oh, l'idée était un peu folle. S'allier au plus grand criminel qu'il ait été donné de voir dans ce monde. Même le cruel capitaine ne lui arrivait pas à la cheville. Le risque était grand, mais les possibilités plus immense encore. Avec de l'aide, même infime, son projet serait mené à bien plus aisément que tout ce qu'il avait pu planifier. Certes, il était de mauvais ton de tricher. Mais bien plus encore de perdre sa main.

Et si il fallait qu'il triche pour se venger, James Hook le ferait. Sans aucun scrupules.




- - -

Hors RP


Si votre/vos futurs avatar(s) se réfère(ent) à un personnage de manga/animé/etc spécifique, précisez le nous ici : Mon avatar représente tout simplement le Captain Hook, dessiné par Hellcorpeo, de DeviantArt.
Premières impressions concernant le forum: Honnêtement, j'adore. Le graphisme est très beau, le contexte génial (moi et les contes, une grande histoire d'amour, ça ne pouvait que me plaire!) et j'avouerai que la présence d'un Big Bad Wolf a achevé de me convaincre !
Éventuelles idées pour l'améliorer: Je ne vois pas trop, je n'ai rien à redire !
Comment nous avez-vous découverts: Une amie a moi, qui compte aussi s'inscrire, et qui m'a montré le forum.
Depuis combien de temps faites-vous du Rp': A peu près deux ans.
Évaluation de votre activité sur le forum: L'année prochaine, je suis en terminale L, plus petits boulots, plus devoirs, bref, mon style de vie va être un peu monacal, je l'avoue, par contre, c'est sûr, je pourrais venir une à deux fois par semaine. Une petite heure d'écriture n'a jamais tué personne, et, adorant écrire, ça ne peux que me permettre de décompresser un peu !
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Dernière édition par Captain James Hook le Jeu 2 Sep - 19:38, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Forget Me Not - Captain James M. Hook Dim 29 Aoû - 10:49

Bon, j'ai enfin fini ma fiche de présentation >< Dans les temps, en plus ! Je pensais que je n'y arriverais jamais X) J'espère qu'il n'y a pas de trop grosses fautes, et que ma vision de Hook vous plaira. Elle est très proche de celle de Barrie, car j'ai tout simplement adoré le livre. Je me suis aussi inspirée du livre "les terribles aventures du capitaine crochet", je l'avoue, pour ce qui est de l'obsession neverlandaise de ce cher Capitaine, car je trouve cela interessant d'imaginer que, comme un rêve prémonitoire qui tourne au vinaigre, Hook a toujours su qu'il finirait là-bas. Sinon, c'est vraiment l'interprétation que j'ai du Capitaine, un homme aussi beau que terrible, rongé par les regrets.C'est un personnage que j'aime tout particulièrement, surtout pour cette espèce de course contre la vieillesse qu'il perd, je trouve que c'est le combat de beaucoup de gens, et je me sens bien plus proche de lui que de Peter Pan.
Donc voilà, j'espère que ça conviendra X)

EDIT : Passage rajouté ! Peut-être manque-t-il encore quelque chose, mais j'avoue que je n'ai pas osé inclure pour de vrai Big Bad Wolf, je me contente donc de l'évoquer. Mais j'espère que cela suffira, dans le cas contraire, je retoucherai ! J'ai aussi corrigé les fautes présentes dans l'histoire, si il en reste encore, des trop gênantes par exemple, et bien, idem, je retoucherai !
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MessageSujet: Re: Forget Me Not - Captain James M. Hook Jeu 2 Sep - 17:39

    Bien, bien, bien.
    Avant tout, je me répète, mais fiche divinement agréable à lire :° Un style léger et bien écrit, vraiment délicieux selon moi *sous le charme*

    Il reste néanmoins quelques fautes. Je te conseille donc de passer une dernière fois ta fiche sur Bonpatron. La plupart sont des fautes d'inattention ou d'accord, oublis de pluriel notamment. Le site devrait donc te les repérer facilement, et ainsi tu pourras les corriger.

    Quelques autres exemples :

    • Morphologie.
    Citation :
    ses mains arachnéennes aux articulations saillantes, se mouvent gracieusement à chacun de ses mots
    Le verbe se mouvoir se conjugue en "se meuvent", et non "se mouvent".
    Citation :
    Elles vont accompagneront en enfer.
    Elles VOUS accompagneront en enfer 8D /PAN/
    Citation :
    Il lui avait fallu neuf ans avoir de pouvoir emprunter l'ouvrage sous les yeux paternels
    Pas avoir, mais "avant". Je suppose.

    • Histoire.
    Une seule chose me gène, et ce n'est qu'un détail : l'âge Malkinien ne se compte pas de la même façon que dans le monde de ton joueur :D. Une année à Malkins = environ 1 siècle humain . Donc si tu pouvais simplement te débrouiller pour changer les passages de "j'ai vingt ans" en quelque chose du genre "je SEMBLE avoir vingt ans mais en réalité j'en ai 2000 (ce qui fait beaucoup)" ce serait parfait 8D !

    Corrige donc ces quelques choses et tu seras validé ;) !


Avatar Halloweeeeen ♠️
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Crazy Apple
Narcissico-Fruitophile
Narcissico-Fruitophile
HUMEUR : Explosive, mais acidulée.
CITATION : « Explosion fruitée, avec ou sans sucre ? »

BOITE A JETONS : 0000

FICHE : Mangez dix fruits par jours, pas de légumes !
NOTEBOOK : An apple a day keeps the doctor away ♥️
VIE SOCIALE : Les pommes du voisin sont toujours meilleures ★
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MessageSujet: Re: Forget Me Not - Captain James M. Hook Jeu 2 Sep - 19:40

Merci de t'être occupée de moi avec tant d'attention Crazy ^^ J'ai corrigé les fautes avec Bonpatron, et mes yeux myopes, et j'espère que cela va mieux. J'ai d'ailleurs corrigé la faute où je parlais des mains de ce cher Captain, qui n'en a plus qu'une xD
Pour l'histoire aussi, j'ai modifié un peu pour que cela colle mieux, je n'ai juste pas changé le "je n'ai plus huit ans", car selon le principe de la vieillesse des Malkins, il me semble que cela restait cohérent ><
J'espère que les fautes sont moins énormes, et suis désolée d'avoir fais des fautes d'inattention aussi monumentales, sans même les avoir vues ^^""""

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MessageSujet: Re: Forget Me Not - Captain James M. Hook Jeu 2 Sep - 19:56

A présent, tout me semble parfait 8D !

Je te valide donc avec plaisir, bienvenue parmi les vilains rouges, en espérant que la découverte du projet diabolique te plaise ♥

Tu peux donc maintenant flooder sans mauvaise conscience et commencer les RPs. N'hésite pas à aller en quémander un ici.
Walrus se fera également un plaisir de te faire ton propre rang, ainsi que ton avis de recherche lorsque ta prime sera fixée (nous le ferons dans le week-end, elle te sera communiquée par MP).

Tu peux maintenant également faire ton Notebook.

En te souhaitant bon jeu sur Crazy Tale, Capitaine .ô/ !


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MessageSujet: Re: Forget Me Not - Captain James M. Hook Jeu 2 Sep - 20:02

Merci beaucoup, chère Crazy *s'incline poliment, et fait un baise main*

(ne précisons pas que la joueuse sautille bêtement dans sa chambre 8D)
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MessageSujet: Re: Forget Me Not - Captain James M. Hook

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