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Chaussetophile compulsif et accro-dépendant au sommeil

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MessageSujet: Chaussetophile compulsif et accro-dépendant au sommeil Jeu 9 Juin - 13:24

"Mieux vaut une paire de chaussette que zero chaussette, mais on dit pas non à dix-huit paires de chaussettes, ah ça non !" (Proverbe ancestrale d'un maître à son élève)

Ploup-poulp Dossier
Biscott C. Grignotte, le Loir.

Âge ;
Vingt ans !
Date de naissance ;
23 octobre.
Ville natale ;
Gn... Wonderland ? Déesse de la Chaussette ? Ah ouais ! Wonderland !
Emploi ;
Styliste ! et spécialisé dans la haute couture, de chaussette bien sur !
Préférences amoureuses ;
Chaussettophile !
Talent surnaturel ;
ses ongles (d'orteils comme de doigts) fluorescent dans le noir et lui permettent gracieusement d'économiser côté lampe-torche ! Il peut choisir l'intensité et la couleur de la lumière fluorescente en question mais doit se conformer au principe des "piles rechargeables". Dix minutes de soleil lui assureront une fois l'obscurité gagnée pas moins de trente-deux minutes cinquante-neuf secondes de fluorescence !

A calamar tapageur, Passions inavouables.

Petit monstre venimeux et poilu que le Loir n'est pas. On pourrait plutôt parler de douce excentricité pas si douce que ça : Biscott -fier accro-dépendant compulsif aux chaussettes- est aussi lunatique qu'un furet mal luné. Voir plus diraient les mauvaises langues, évidemment on a tous nos hauts et nos bas, nos petits changements de caractère, mais non d'une chaussette ! On parle de Biscott là ! Taquin et je-m'en-foutiste de temps en temps, démoniaque et totalement machiavélique de temps en temps aussi -surtout au réveil-. L'animal a certes un esprit aussi tordu qu'une branche de cerisier servant de chaise à une dizaine de marmots, mais bon, ça fait son charme ! Pour être honnête, certains disent que cela permet de rééquilibrer la balance : le bougre est constamment en train de dormir ou encore en train de créer des chaussettes, ça permet de le rendre un peu plus original... -QUI A DIT TROP ?!- ...
Reprenons, donc nous parlions de la reproduction des chaussettes en milieu amphibien. Doté d'un sens de l'humour aussi particulier qu'un hareng vert cloué à un mur, Scotty a le rire assez facile... Du moins, on peut seulement noter le fait qu'il ne s'amuse que de ses propres blagues et a parfois du mal à apprécier les blagues de ses confrères les mortels. Quand je dis blague je dis surtout phrase pas très gentille, légèrement sarcastique, avec un litre d'antipathie. N'hésitez pas à sourire lorsque celui-ci raconte une de ses blagues, ça lui fera plaisir, huhu. Insomniaque de première on pourrait aussi dire que ce Loir vit la nuit, à condition de penser que pour vivre en société, la société peut être une... Chaussette ! Ainsi pas d'étonnement si vous le trouvez aplati sur votre sofa, bavant dessus, ou encore roulé en boule sur un pouf de votre maison. Ah oui. Le problème pour décrire Scotty, c'est que c'est un peu comme essayer de démêler les dix-huit tentacules d'un poulpe sans tentacules et alcoolique. Je parle, je parle, mais j'oublie quelques trucs. Il peut être chiant. Tout vient de son obsession chaussettaire certains disent, une fâcle styliste aheuse tendance à penser à voix-haute, il ne pense pas forcement toujours très sympathiquement, le fondu de la chaussette est même parfois assez sinistre ! Bon... Ah oui ! On peut dire que c'est une qualité ! Il est honnête ! Non... ? Ah ... Bon d'accord. Et bien, malgré son côté râleur et éternel insatisfait on l'aime quand même, le râleur qu'il est, ne se gênera surement pas pour marmo-râler devant vous, ne vous inquiétez pas, ce n'est pas encore de l'hystérie à ce niveau-là, ou presque. Finissons en beauté, j'ai quelques conseils : ne fumez pas, ne vous droguez pas, ne tuez personne surtout votre belle tante, mais surtout, au grand jamais, il en va de votre vie : évitez de vous pointer sans chaussette devant cet illuminé de la chaussette : où vous finirez par en avoir une nouvelle paire, de gré ou de force ! A noter que l'artiste asociable qu'il est n'a pas l'art de vivre en société, enfin du moins lui, pense que si, mais qu'il n'a juste pas à abaisser son art au peuple. Vous l'aurez compris, un brin déjanté et loufoque ce jeune homme a la particularité de pouvoir participer à une conversation qu'avec de sempiternels éclats de méchancetés, en grognon ou en râlant.


Miroir, mon beau miroir

Parlons-en de son physique tiens... Ce Loir est aussi gracieux qu'un ange volant dans les airs, avec quelques degrés en trop dans le sang, de jus de chaussette alcoolisé bien sûr. Désolé pour la désillusion ! On pourrait parler de frêle petit roux squelettique, enfin pas exactement squelettique mais frêle comme une brindille. Tout dans les jambes celui-ci est tout de même plutôt grand, avoisinant les 178 centimètres, environ. Un corps surtout musclé au niveau des doigts, pour la couture évidemment, des ongles plutôt long et rarement coupés « pour la lumière assurément ! », et tout ça finissant par une bouille aux traits fins et une chevelure rousse, quant à ses yeux, ils sont marrons, la plupart du temps injectés de sang et reposant sur des cernes assez inévitables... Oui insomniaque je l'ai déjà dit !

Et bien, parlons du meilleur ! Le style vestimentaire. Pétillant et coloré, des couleurs changeantes selon son humeur -ou pas, mais quelquefois en fonction des horoscopes poivronesques-, vous verrez souvent Bisc' habillait d'une chemise, d'un pantalon et d'une cravate assortie, je ne vous parle pas de ses chaussettes : elles sont assorties elles aussi. Et la plupart du temps les couleurs de ces vêtements sont si bien assorties, qu'un bébé poulpe aigri en saignerait des yeux, si vous voyez ce que je veux dire, hum hum. Mais... parlons du plus important : les chaussettes, chaussettes rayées, colorées, à motif, sans motif, chaque nuit, une nouvelle paire de chaussette née, la vôtre, est déjà peut-être même déjà adolescente ! En fait... Les chemises aussi peuvent être assez similaires, amusant comme cela fait un parallèle avec son côté lunatique : il porte très rarement (au moins aussi rarement qu'une fin du monde poivronesque) deux fois les mêmes vêtements. Quant aux chaussures, quand celui-ci en porte - la légende dit qu'elles sont parfois recouvertes par une couche de chaussette-, on pourrait dire qu'elles sont assez classes, genre derby et autres folies...


Il était une fois. Et rien qu'une seule !


« Tout commence par une chaussette et finit par une chaussette » (Ed. Le crabe), voilà la citation qui irait très bien à cette histoire, pour le moins étrangement loufoque. Une ouverture étrange pour une histoire étrange, commençons donc. Bébé, il fût nommé Biscott, effectivement, ses parents pâtissiers et boulangers de père en fils avait décidé d'appeler celui-ci par ce nom, à consonances pâtissières. Il grandit dans une famille où comme ils disaient « Tout commence par farine et retourne à la farine ! », ce qui était malheureusement une incompatibilité entre le fils et les parents. Notons qu'il grandit donc dans une famille plutôt pauvre, qui n'avait pas les moyens de subvenir aux besoins de leur dix marmots, dont Bibi était l'aîné, ainsi ils n'avaient pas tous de quoi s'habiller entièrement l'un n'avait pas de chaussure, l'autre de bonnet, ou encore de gants et pour sa part, le Loir n'avait pas de chaussette. Ce qui lui sembla être une absence dans sa vie, tel un gouffre béant et sans fond où dans ce fond sans fond, jouaient quelques poulpes aux tentacules démesurément longues et pourvues chacune d'une de ces douces et accueillantes chaussette les réchauffants.

Ainsi débuta son obsession pour les chaussettes. Évidemment, ses parents essayaient de faire de lui un futur petit pâtissier de génie, ce qui était purement et parfaitement impossible, vu que cet animal avait pour seul intérêt dans la préparation de confiserie de plonger la main dans la crème et de faire briller ses ongles pour faire de drôle de couleurs à travers la crème visqueuse et ratée qu'il venait de faire. Ce qui avait pour résultat d'enrager ses parents pourtant si magnanimes et calmes, les coups qu'ils donnaient dans la pâte pour les gâteaux ne réussissaient même pas à les calmer ! Ce fût le début de la sanglante aire du père nowel ! L'ambiance genre paysage désert entouré de poupées en porcelaine géantes, brrr. Donc je disais, le père Nowel. En effet les parents du Loir en finirent par en venir à des extrémités douteuses et pas très sympathiques : toutes les années, les rudes et machiavéliques humains qu'il avait pour parent le menacaient d'une ou deux visites de cet homme qui l'emporterait pour quelque bêtise, par exemple leur préférée, celle qu'ils aimaient rabâchées à longueur de journée « Biscottttttt ! Tu dors encore ? Mais ?! Tu t'es encore endormi dans le placard, les mains dans la pâte, par terre, sur le canapé, dans l'armoire, dans le tiroir -huhu- ?! », ainsi sa lubie de la chaussette s'accrût : un jour, un beau jour d'hiver sombre et frisquet comme pas deux, trois jours avant Nowël, il apprit d'une certaine bouche que les chaussettes pouvaient repousser cet homme lugubre et annonciateur de lutin... Ainsi il retroussa ses manches et se découvrit une passion ainsi qu'un don ! Grâce à ses frêles bras, durant la nuit, il tricota tant bien que mal deux chaussettes à l'aide de brindille comme aiguille, s'aidant de la fluorescence de ses ongles, -oui la fluorescence est surement la solution de la vie-, et grâce à celle-ci survit le jour de Nowel.

Cette nuit là il avait déjà quatorze ans, aucune réelle vie sociale vu qu'il passait ses journées à la boulangerie avec ses frères et soeurs qui le prenaient le pour le poulpe aux tentacules inutiles de la famille donc qui ne le portaient pas spécialement dans leur coeur, son caractère ronchon et lunatique n'arrangeait bien sûr rien : insultant l'un et l'autre en marmonnant, poussant une terrible gueulante sur un autre et se moquant assez souvent de sa famille avec des blagues diverses et variées, créant des blancs en riant aux discutions, sérieuses, de ses parents. Ou encore énervant les autres par ses incessantes plaintes, et nombreuses entrées dans le livre des records catégories grognon antipathique et pas très sociable. Bien sûr ce mode de vie ne dura pas longtemps, la bouche à nourrir était une bouche de trop, puisque aussi utile qu'une abeille allergique au pollen : ses parents décidèrent de l'abandonner, effectivement cela rentrait en infraction avec plusieurs lois malkinienes, mais quand on affirme que son enfant a été enlevé un beau jour de Nowel, les recherches ne vont pas toujours très loin. Surtout que l'inspecteur fée avait légèrement trop abusé de breuvages divers tels l'hydromel, ou l'hydromiel !

Dans les rues, à quatorze ans. Merci papa, merci maman ! Aussi démuni qu'un bébé, Scotty n'avait pour affaire qu'une petite valise en cuir vieux et fissuré, contenant quelques pairs de chaussette, l'attirail du couturier en herbe, un sandwich au poulpe frit. Ne pouvant vivre indéfiniment seul dans la rue, à mendier et à dormir, le Loir mis son talent à profit et s'en alla voir un tailleur. Qui refusa son C.V., c'est-à-dire une feuille blanche. Bienvenue dans le monde du travail huhu ! Dois-je vous dire ce qu'il dit au tailleur en présentant son CV... Non peut-être pas, quoi qu'il me semble que c'était quelquechose comme "De toute façon là seule différence entre votre CV et le mien maintenant, c'est la qualité du papier, le mien est mieux, le votre c'est du journal découpé ! A voir les horreurs que vous faites hein...". Bien sûr tout n'était pas fini le jeune adolescent roux dans ses guenilles n'abandonna pas, il n'avait pas réellement le choix, où c'était retourné supplier ses parents et se remettre à la pâtisserie, c'est là qu'entre le pouvoir de la fluorescence en scène. Le jeune garçon s'était rendu dans un atelier de styliste, « Au veston qui vous va peut-être bien ! » se nommait l'atelier, géré par un styliste accro au coton, ne jurant que par le coton, lui il se nommait Jack.


« Mouuuiii ? Que puis-je faire pour toi petit enfant seul et sans parent ? »
Dit Jack en se penchant au dessus de l’animal avec une étincelle de curiosité dans l’œil.

« Je viens vous faire l'honneur de devenir votre apprenti, enchanté. Scotty. Hm. »


Blanc.

« « Et puis, regardez vos doigts, comment comptez vous coudre comme ça ? Vous avez peut être les idées mais pas les moyens … Non c'est vrai quoi, à voir vos oeuvres j'ai envi de faire un génocyde, c'est quand même légèrement une ... Honte pour un styliste !Marmonna-t-il

C’est surement là qu’il se rendit compte que Jack avait l’air aussi perplexe qu’un gnome devant un gourdin en caoutchouc et fourré à la crème.Le styliste commença à reculer toujours sur le poids de la perplexité et commença à rire à gorge déployé, comme s’il avait vu un fantôme venant d’apparaître et s’étant mis à faire du hip hop avec un mélange de break dance, tombant toutes les trois secondes.

« Petit… T’es engagé ! » Réussit-il malgré tout à dire entre deux explosions de rire extrêmement mal contrôlées.

Ce qui se solda par l'apprentissage de Scotty au stylisme et à la couture, très vite il se montra extrêmement exigeant et excentrique, un peu coupé du commun des mortels et travaillant plus de nuit que de jour, puisque ses journées, étaient rythmées par des déambulations, des promenades, depetitessiestes, des menaces de mort si l'on ne portait pas les chaussettes qu'il proposait, de cueillette de fleur... Hm. Ah oui, il suit aussi pendant la journée l'horoscope poivronesque, très important ça ! Il finit très vite par se faire un nom dans le milieu du stylisme et surtout dans le domaine de la haute couture de chaussette, en effet celui-ci était considéré comme le meilleur, malgré son asociabilité dérangeante, plein de personnes de n'importe quelles sortes, crapules, bandit, bourgeois, etc. Venaient demander des chaussettes à l'animal. En fait on peut dire que sa popularité a vraiment été faite vers ses dix-neuf ans et trois quarts et demi. L'horoscope avait annoncé une recette à base de "Drame", "Catastrophe", "Boulversement de votre vie sentimentale et professionnelle", et Scotty sait qu'il ne faut jamais prendre l'horoscope à la légère. En effet, celui-ci reçu la demande "De la Chaussette Ultime", il devait créer la Chaussette Ultime, ce qui était tout de même pure fabulation -il n'y a pas de chaussette ultimement ultime, en tout cas pas plus que d'autre, mais elles ont une âme... Bref je m'éloigne du sujet !-, ce qu'il ne se fit pas prier pour faire, la nuit avant la fête. Très malheureusement ce trésor qu'était la Chaussette "Ultime" se retrouva gober. Oui gober, attendez je vous explique. Je crois qu'il fallut exactement trois secondes et demi au Chapelier pour manger cette Chaussette qui était devenue une confiserie. Bien sûr cela déclencha un gros blanc sur scène. Bien sûr, le Loir qui venait de se réveiller et trouvait amusant que personne ne parle, marmonnant que la salle devait de toute façon être faite d'un ramassi d'analphabète incapable d'enchaîner deux mots sans l'aide d'un dictionnaire... Le problème est que le pauvre trouvait qu'il manquait un petit quelque chose à la scène. Regardant alors le Chapelier, il remarqua que celui-ci mâchouillait... Sa Chaussette Ultime ! Crise d'hystérie façon gnome durant une forte période de libido matant une fée, voilà ce que fut sa réaction. Empoignant la rognure d'Ongle d'Or, le Loir la balança furieusement sur le Chapelier en criant quelque chose qui ressemblait à "infamie", ou peut-être encore "hérésie"... Voilà comment le début de sa grande histoire de harcellement commença avec le Chapelier...

Son apprentissage finit, et six longues années auprès de Jack bouclées, Bibi se retrouva à la porte, apparemment Jack aussi avait fini par en avoir marre de ses commentaires et tiques de génie fou furieux et légèrement trop hystérique. À ce moment celui-ci était déjà bien connu, créant dans ses appartements personnels de nouveaux vêtements et surtout de nouvelles chaussettes, celui-ci avait aussi plein de folles idées, comme la plus abstraites surement qui se trouvait être...

«Jack ! Un jour nous forcerons le gouvernement à reconnaître l’importance de la chaussette ! Ils créeront une fête de la chaussette par mois, et forceront tout le monde à en porter, que ce soit en gant ou en bonnet, ou sur les pieds ! »

Ainsi le styliste spécialisé en haute couture de chaussette vécut pendant ces vingt premières années.






Hors Rp'
Si votre/vos futurs avatar(s) se réfère(ent) à un personnage de manga/animé/etc spécifique, précisez le nous ici ;
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Dernière édition par The Dormouse le Lun 13 Juin - 20:36, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Chaussetophile compulsif et accro-dépendant au sommeil Dim 12 Juin - 9:24

Voilà, avec correction cette fois, ça m'apprendra à faire ça quand je suis crevé, mes excuses !
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MessageSujet: Re: Chaussetophile compulsif et accro-dépendant au sommeil Lun 13 Juin - 18:44

Bonsoir et bienvenue parmi nous ! ♥

Alors, je suis vraiment amoureux de ton petit Biscott, il est juste merveilleux :'D L'interprétation est parfaite, tu t'appropries très bien le personnage... Bref, aucun reproche sur ce plan-là ♥

Petit bémol, l'orthographe : "cet animal avait pour seul intérêt dans la préparation de confiserie de plongeait (plonger) la main", "le menacés" (le menaçaient), quelconque bêtise (quelque bêtise), se retrouva gober (gobée)... Surtout des participes passés en fait ; essaie de remplacer par un verbe du deuxième groupe en cas de doute - on dit "se retrouva interdite", pas "se retrouva interdire"^^. Ca peut passer en l'état pour ta fiche, mais attention quand même dans tes RP futurs :p

Mais sinon, une fiche très rigolote et fort sympathique que j'ai le plaisir de valider ♥ N'oublie pas de faire ton Notebook et d'agresser sauvagement quelqu'un/poster sur le topic des requêtes de RP !
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The Charming Prince
mr. tout-le-monde... ou pas !
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HUMEUR : Furieux ♥
CITATION : Le sourire est la langue universelle de la bonté. - William Arthur Ward

BOITE A JETONS : 0000

FICHE : The Charming Prince Hate You
NOTEBOOK : A Princely Notebook
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MessageSujet: Re: Chaussetophile compulsif et accro-dépendant au sommeil Mar 14 Juin - 7:27

Re-bonjour 8D Un petit mot de bienvenue - encore - parce que t'as eu la classe de te décolorer le temps d'effectuer les petites corrections, et que ça, c'est super-cool. J'apprécie beaucoup le fait que t'aies lu l'encyclopédie, que tu te sois bien intégré à l'univers du forum dans ta fiche, et puis les petits proverbes sont bien sympa aussi 8D ♥

Bienvenue chez les violets, Monsieur le fournisseur secret de chaussettes \Ô/ *poke*


// Absent jusqu'au 11 Janvier //

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team steak haché
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MessageSujet: Re: Chaussetophile compulsif et accro-dépendant au sommeil Mar 14 Juin - 10:39

Merci 8D !
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Invité
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MessageSujet: Re: Chaussetophile compulsif et accro-dépendant au sommeil

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